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Confidence au sujet de mes lectures

Je crois que c’est la première fois que je fais ce type de confidence. Surtout quand elles se passent discrètement dans ma tête.  C’est un peu le cas dans mon présent texte.

Aujourd’hui, je vous donne une première confidence. Je ne jouerais pas aux devinettes et je vous le donne en mille! Parfois, je fais des liens vraiment étranges durant mes lectures. Je suis sûre et certaine que ce n’est pas le type de confidence que vous vous attentiez 😂

Actuellement, je lis la trilogie du Seigneur des anneaux. Je termine le premier tome. Vous me voyez venir ? Non ? Laissez-moi vous montrer les liens que je fais avec mon quotidien lorsque je lis un roman… même fantastique.

Le contexte du Seigneur des anneaux

Tout d’abord, l’édition que je possède à la maison est l’intégrale publiée chez Pocket. Il est paru en septembre 2018. L’avantage ? Les trois livres sont regroupés en un seul. Ça fait une grosse brique, j’en conviens. Au total ? 1390 pages. Qui inclut quand même les annexes 😊 Pour ceux et celle qui veulent l’acheter, le lien chez Les Libraires est à la fin de de l’article…

L’intégral du Seigneur des anneaux (c) Myrianne Lemay

Pour ceux et celle qui n’ont jamais lu le livre ou vu la trilogie cinématographique, voici un résumé du contexte autour de la trilogie.

L’auteur

L’histoire a été écrite par John Ronald Reuel Tolkien. J.R.R. Tolkien pour les intimes. Ce dernier est professeur de langue anglaise à la prestigieuse Université Oxford. Là où il a fait ses études auparavant.

Avant même de devenir professeur, il avait déjà commencé à écrire quelques histoires inspirées de la mythologie. Il y invente plusieurs langues. C’est à cette époque qu’il crée la terre du milieu. Là où habitent les Hobbits dans deux de ses œuvres. Il fait aussi partie d’un cercle littéraire, les Inklings, où les membres, dont C. Lewis (Narnia) l’encourage à poursuivre ses écrits.

Le Seigneur des anneaux est la suite du livre Le Hobbit. Mais on n’a pas besoin de lire le premier pour comprendre le deuxième. Les explications sont bien placées pour que l’on comprenne le lien entre les deux histoires.

L’histoire

Elle s’étire sur trois livres. C’est pas mal le but d’une trilogie 😂 Mais je vous présente les très grandes lignes de l’histoire.

Le premier tome, La communauté de l’anneau

Aussi appelé la Fraternité de l’anneau. Évidemment, après une mise en contexte sur les habitudes des Hobbits, on comprend qu’il y a plusieurs anneaux qui existent. Celui que Bilbo transmet à son neveu Frodon est à détruire.  Ce dernier doit se rendre avec des amis jusqu’à Fondcombe, pays des Elfes afin de leur donner l’anneau. Mais ce n’est que le début de l’aventure. Une communauté y est créée avec 4 hobbits, 2 hommes, 1 nain, 1 Elfe et 1 magicien. On peut dire un beau bonjour à l’interculturalité…👋

Ce tome a été publié à l’origine en 1954.

Le deuxième tome, Les deux tours

À la fin du premier tome, un événement fait en sorte que les membres de la communauté doivent se séparer. On suit donc les différents chemins que ces derniers prennent afin d’accomplir leur mission : détruire l’anneau que porte Frodon. Évidemment, ils ont tous leurs propres épreuves tout le long du livre.

Ce tome a été publié à l’origine en 1954.

Le troisième tome, Le retour du Roi

C’est la conclusion de la trilogie du livre. Là où la quête se résout. Mais peut-être pas de la façon qui était prévue à la base. La trilogie se termine avec des festivités : un mariage entre Aragorn, un des hommes devenus roi de son pays, à sa promise, une Elfe. Encore là, on salue l’aspect interculturalité du livre 👋 Cela boucle la boucle de la trilogie. Elle commence avec et se termine avec la fête. Mais, évidemment, pour Frodon, le retour à la réalité est difficile. Et avec les aventures qu’il a vécues, on peut comprendre.

Ce tome a été publié à l’origine en 1955.

Le lien avec ma confidence…

Et bien le voici… enfin. On peut voir dès le premier tome qu’il y a des questionnements par rapport aux autres. Qu’il y a une notion d’interculturalité. Par exemple, Sam Gamegie, l’un des amis de Frodon, souhaite voir des Elfes. C’est son plus grand rêve. Après les avoir rencontrés à quelques reprises, Sam a une discussion avec Frodon. Vous pouvez voir l’extrait juste ici ⬇⬇⬇

Extrait du premier tome du Seigneur des anneaux (c) Myrianne Lemay

Donc, vous constatez qu’il est maintenant capable de faire la différence entre les différents Elfes qui existent. Mais il est incapable de dire ce qui construit l’identité elfique.

Un autre passage me fait penser à certains discours que l’on entend souvent au Québec. Par exemple, quand les blancs se plaignent que les immigrants tentent, on ne sait comment, de leur imposer leurs traditions alors que leurs ancêtres européens l’ont réellement fait avec les Premières Nations. Vous pouvez lire l’extrait ici ⬇⬇⬇

Extrait du premier tome du Seigneur des anneaux (c) Myrianne Lemay

Bref, sur un territoire précis, il y a des gens qui ont passé avant nous. Et d’autres qui passeront après nous.

Ce que je comprends de ces passages ?

Quand fait, si l’on veut comprendre les autres, il faut d’abord entrer en contact avec eux. Cela permet de les connaître et de voir qu’il y a une différence entre les membres d’un même groupe. Dans l’exemple de Sam, on le remarque. On voit qu’en ayant eu des contacts avec des Elfes, il a appris à les connaître et faire cette différence d’un Elfe et un autre.

Dans le deuxième extrait, ce que je comprends, c’est que les sentiments prennent parfois le dessus sur la raison. Certains oublient qu’avant que les Européens arrivent au Québec, il y avait déjà des peuples présents sur ses terres. Les Européens ont imposé une manière de vivre qui n’était pas en accord avec la réalité de l’époque. Bons nombres de Québécois ont peur que cela se reproduisent. Alors que ce n’est pas le cas. Bon nombre d’immigrants s’adaptent sans trop de problèmes à leurs nouvelles situations.

Des recommandations ?

Comme je vous le dis régulièrement, dans un contexte où plusieurs cultures se côtoient, l’important est le dialogue interculturel. D’ailleurs, il est reconnu par lUNESCO . Je vous recommande d’aller voir le site pour en apprendre plus.

Dans un contexte de groupe, comme en entreprise ou dans les institutions scolaires, les activités de Team Building sont de bonnes idées. En français, ces activités s’appellent des consolidations d’équipe. Bref, se sont des activités qui permettent à connaître les forces et les faiblesses d’une équipe. Mais surtout d’apprendre à connaître les membres qui la composent. Dans un contexte multiculturel, ça peut aider dans une certaine mesure.

Mais il y a d’autres possibilités de recommandations. Les vôtres ressembleraient à quoi ?

Et surtout, êtes-vous convaincus de mes liens parfois étranges dans mes lectures ? 😂

Dois-je vous faire d’autres confidences comme cela ?😂

Pour acheter le livre, c’est ici.