Publié dans Journée internationale

Profession : sage-femme. La réalité dans le monde.

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de la sage-femme. Dans certains pays, elle est super importante. Dans d’autres, la profession est pratiquement absente. Pour d’autres, elle fait un retour en force. Par exemple, en France, les sages-femmes travaillent peuvent travailler à domicile ou à l’hôpital. Au Québec, elle est surtout en maison de naissance. Mais en regardant le site du département de l’UQTR, des stages en centres hospitaliers ou en dans le milieu communautaire sont permis. Donc, il y a plusieurs possibilités.

Dans les milieux traditionnels, les naissances sont surtout une affaire de femmes. Alors que dans les sociétés occidentales les hommes peuvent faire des accouchements. Mais de ce que je comprends, il y a une pénurie de sages-femmes dans le monde. Du moins, c’est ce que rapporte l’unfpa.

Mais voyons ce qu’est censée faire une sage-femme.

Être sage-femme au Québec

Une seule université donne le cours de sage-femme au Québec. C’est l’Université du Québec à Trois-Rivières. Un ordre régit aussi la profession. L’Ordre des sages-femmes du Québec.

L’ordre définit la sage-femme comme étant « une professionnelle de la santé formée pour être entièrement responsable des soins et des services durant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale pour la mère et le nouveau-né, et ce, jusqu’à 6 semaines après la naissance. »

La sage-femme fait partie d’une équipe multi disciplinaire qui encadre les femmes enceintes. C’est elle qui « effectue les examens cliniques nécessaires et peut prescrire les échographies, les tests de dépistage prénatal ainsi que différentes analyses de laboratoire. Son approche est axée sur la normalité de la grossesse, de l’accouchement et de la période postnatale. »

D’ailleurs, le travail au Nunavik est aussi valorisé par l’ordre.

Être sage-femme ailleurs dans le monde

En France, il existe l’Association Nationale des Sages-Femmes Libérales. On comprend donc que la profession en France est considérée égale à un médecin ou un avocat par exemple. Les sages-femmes françaises sont très actives. On les voit davantage qu’au Québec. Il suffit de faire une recherche sur Facebook pour voir plein d’émissions consacrées à la profession.

Dans d’autres pays, la profession de sage-femme diffère. Dans les pays les plus pauvres, en Afrique ou en Asie, le taux de mortalité à la naissance est très élevé. Selon Waha international, les chiffres ne sont pas très beaux. 340 000 femmes par année meurent lors d’un accouchement. Pour différentes raisons, évidemment. Il est donc important de sensibiliser et de former adéquatement les femmes qui pratiquent des accouchements. Si cela peut aider à diminuer le nombre de décès, ce serait parfait.

Livres à livre sur les sages-femmes des années 1800 au Canada ?

Les accoucheuses 1, 2 et 3 d’Anne-Marie Sicotte. Ce sont trois briques de plus ou moins 800 pages chacune, mais très intéressantes pour ceux et celles qui aiment l’histoire. Évidemment, il s’agit d’une fiction, mais quand même basé sur des faits réels. Sicotte est historienne, alors ces faits sont vérifiés. En bref, le livre aborde le combat des femmes pour que la profession de sage-femme soit reconnue. À cette époque, dans les années 1800, la profession médicale était réservée qu’aux hommes. Le combat était donc nécessaire pour que les femmes puissent pratiquer leur profession. Donc, je vous conseille les livres pour en connaître plus sur la situation de l’époque.

Pour celles qui ont eu à accoucher avec une sage-femme, quelle a été votre expérience ? Avez-vous accouché au Québec ou ailleurs dans le monde ? Partagez vos expériences en commentaire.

Auteur :

L'autre, celui qui est différent, qui dérange. Nous, qui accueillons ou rejetons. Nos relations, nos perceptions avec l'autre qui vient d'ailleurs.

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