Publié dans Réflexion

L’hiver québécois, comment y survivre ?

Il y a un moment déjà, je vous avais parlé de l’hiver québécois. Comme quoi que l’image que l’on a est parfois paradoxale. Genre pittoresque et frustrant à la fois. Cela dépend du contexte dans lequel on rencontre l’hiver québécois  😆 Quand on est touriste, l’image n’est pas la même qu’un résident. Par contre, une chose est sûre. Il faut pratiquer des activités pour l’apprivoiser.

Bain de foule

Foule (C) Pixabay Free-photo

En hiver, il y a beaucoup de festivals. Autant en ville qu’en région. Et pour tous les âges. Débutant souvent en décembre et se terminant en mars, ce n’est pas les choix qui manquent. Plusieurs activités commencent par des activités liées à Noël. Par la suite, ce sont des activités carnavalesques. La neige et la glace sont aussi à l’honneur durant cette période.

Les arts ont aussi leur place durant les festivals. Certains en profitent pour permettre la découverte de films. Bien au chaud. D’autres permettent de découvrir les sculptures de neige ou de glace. Évidemment, la musique est présente pour nous réchauffer.

Des activités intérieures sont possibles. Car, il y a des journées plus froides que d’autres. Mais pour les plus téméraires, des activités sportives sont appréciées.

Les sports

Luge (c) Pixabay foturo

En effet, les sports de glisse sont importants au Québec. On pense au Hockey, notre sport national. Mais au ski, alpin ou de fond, les glissades, les traîneaux à chiens en font aussi partie. Une activité particulière au Québec est la pêche aux poulamons. Que l’on pêche sur une rivière glacée. Dans des cabanes pour nous garder au chaud.

Les parcs nationaux sont ouverts à l’année. Ils offrent diverses activités, dont l’hébergement en plein air. Les plus courageux prendront l’option yourte. Mais des chalets sont aussi disponibles pour les plus frileux.

Une habitude que les Québécois ont après des activités sportives ? Se rassembler autour d’une boisson chaude. Ou qui donne l’impression de réchauffer. L’après-ski, c’est un incontournable pour clore les moments passés à l’extérieur.

Les traditions autochtones

Tambour autochtones (C) Pixabay alexsutcliffe

Les autochtones font partie des Premières Nations. Les premiers habitants du Québec ont donc des traditions ancestrales pour survivre à l’extérieur. Il est possible, pour les plus aventureux, de s’immerger au-delà du 55e parallèle. Par le fait même, il est donc possible de faire des rencontres avec des membres de ces communautés.

Mais bon, comme ce n’est pas à la portée de tous, d’autres options sont offertes. Notamment les musées. Il y en a plusieurs, un peu partout, au Québec. Celui de Wendake est sûrement le plus connu. Il y a des activités d’immersion qu’il est possible de faire. La nation Cri ouvre ses portes à cet effet.

Les arts

Peinture et crayons (c) Pixabay Bodode

Comme mentionné plus haut, les arts ont une place importante au Québec. Ils sont variés et il est possible de les vivre l’hiver. On pense à Montréal en Lumière qui allie bien tous les arts possibles au Québec. L’héritage que le Québec a reçu au fils des années est immense. Il est le reflet des différentes vagues d’immigration qui a construit la province. Les arts sont dont le reflet de cette histoire.

L’architecture des centres urbains est à voir. Le Vieux-Québec est probablement le plus visité et il fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce qui n’est pas rien. Y marcher, qu’importe la saison, est un incontournable. La présence du Château Frontenac est un facteur important dans l’attrait des touristes envers la Ville de Québec.

En bref, l’appropriation de l’hiver…

Se passe par être actif durant cette saison. Comme on vient de le voir, ce n’est pas les activités qui manquent. Par contre, ce n’est pas à la portée de tous, car souvent, il faut débourser un certain montant pour s’équiper ou louer l’équipement lorsque nécessaire. Mais, il reste que la manière d’apprécier la saison froide, c’est d’aller dehors.  

Auteur :

L'autre, celui qui est différent, qui dérange. Nous, qui accueillons ou rejetons. Nos relations, nos perceptions avec l'autre qui vient d'ailleurs.

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