Publié dans Bonheur

LE TOUR DU MONDE DES GENS HEUREUX… LA BONTÉ

La bonté

Être heureux, c’est ce que propose Meik Wiking dans son nouveau livre Le livre du lykke [lu-keu] publié en français en 2018, chez first éditions. La version originale date de 2017. Selon ses dires, pour être heureux, il y a six points à considérer. Évidemment, cela selon la situation de chacun d’entre nous, mais selon l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague (le site est en anglais seulement), il s’agit des principaux axes pour être heureux. Faisons un tour du monde de ces six points pour voir les différences et les ressemblances qui nous unit. Il s’agit d’une série de six textes. Le premier texte parle du fait d’être ensemble, le deuxième d’argent, le troisième de santé et le quatrième, de liberté, le cinquième de confiance ! Le dernier texte de la série traite de la bonté !

La bonté au Royaume-Uni

À Londres, il y a un homme qui rend service à tout le monde gratuitement… ou presque.  Il y a quelques services qu’il ne fait pas. Cela lui a permis de trouver un sens à sa vie et d’être heureux dans ce qu’il fait. Le tout est fait anonymement. Le nom de son projet : the free help guy. Des exemples d’actes de bonté qu’il a réalisés : réconcilier un père et son fils, conscientiser à l’accessibilité universelle pour le métro de Londres, surmonter une peur, etc. Son désir de vouloir changer le monde était très puissant, ce qui a fait qu’il a quitté sa vie de métro/boulot/dodo. Du moment que le problème à régler est vraiment comique et quand même décent, il y a des chances que la personne ait une réponse à sa demande. En aidant les gens, on apprend à les écouter, à les connaître et forcément, les gens apprennent à faire attention. Ce qui n’est pas rien.

La bonté en Inde

Hyberabad, grande ville de l’État indien du Telangana, a comme projet, La compassion en cadeau. Le programme a but de mettre des élèves provenant de différentes écoles ensemble afin qu’ils s’échangent des cadeaux. Les critères : que les deux enfants soient de classes sociales différentes (un pauvre, un riche) et que les cadeaux soient faits à la maison. Le but est de briser les barrières sociales, mais aussi de faire d’une passion, une compassion.  Et que cela perdure dans le temps. Le fait de faire un cadeau nous-mêmes et de l’offrir à quelqu’un permet de réfléchir sur plusieurs points, mais de développer des qualités et habiletés utiles dans un futur plus ou moins loin. La compassion est une qualité importante à développer. Le faire à un jeune âge. Voici un exemple d’idée qui peut être faite :

https://www.youtube.com/watch?v=MXnjK3iPLjU

La bonté en Pologne

À Varsovie, un garde-robe est disponible aux sans-abri. En gros, les itinérants écrivent ce qu’ils ont besoin et les gens peuvent aller acheter ou donner les vêtements qui leur sont inutiles à cet endroit. Ce qui peut être très pratique, car on lieu de jeter des vêtements, ces derniers ont une deuxième vie. En plus, on fait une bonne action en permettant à des itinérants d’être au chaud ou même à être présentables s’ils souhaitent s’en sortir. Mais ce chiffonnier n’est pas la seule initiative du genre en Pologne. Les friperies varsoviennes accrochent des vêtements gratuitement dans les rues pour les sans-abri. Concepts aussi présents aux États-Unis et en Turquie.

https://www.youtube.com/watch?v=7JbrjSDGUL0

La bonté en Turquie

Dans la capitale Turque, Istanbul, une compagnie a eu l’idée de créer des distributeurs à nourriture pour les chiens errants. Il s’agit d’un distributeur automatique de croquettes et d’eau. En plus de donner à manger aux chiens, cette initiative permet de récupérer les bouteilles en plastiques, qui permet de faire des économies, car, en fait, le prix des croquettes se trouve à être couvert par ce qui est récupéré.  À Istanbul seulement, 150 000 chiens et chats errent dans les rues, ce qui est énorme. Cette idée permet donc de combiner deux problématiques présentes dans le pays : la protection de l’environnement, en réduisant les déchets, et alimente les animaux grâce à la nourriture qu’ils reçoivent. Ce qui n’est pas bête du tout 😂 Ok, mauvais jeu de mots 😂

https://www.youtube.com/watch?v=WV2xAV1Gjg8

La bonté en Espagne

À Málaga, on trouverait le plus de visages affichant un sourire. C’est ce que démontre une étude de l’Institut de recherche sur le bonheur affirme. La ville serait même en pole position ! L’Institut pensait que les Danois remporteraient la palme, mais non. Même s’ils sont heureux, ces derniers ont une tendance à ne pas être souriants… On ne peut être parfait ! En fait dans le top trois des endroits où il est possible de rencontrer facilement un sourire, il y a évidemment Málaga (13,9%), Milan (12,7%) et Kuala Lumpur (12,5%). Montréal fait partie du top 5 ex æquo avec Madrid un gros 9,5%. Parmi les facteurs qui permettent aux gens d’afficher un sourire, on trouve le fait qu’ils soient accompagnés ou non. Cela a un impact sur notre comportement. La culture a son rôle à jouer, car la définition du sourire n’est pas la même selon l’endroit où l’on se trouve.

La fréquence des sourire (c) Myrianne Lemay

La bonté au Brésil

L’endroit où les gens seraient le plus gentils ? Au Brésil ! Selon une étude qui voulait prouver de cibler les endroits où les inconnus aident facilement les gens, les Brésiliens remportent la palme. En effet, tout dépendant de l’endroit où l’on se trouve, des inconnus peuvent vous aider… ou vous ignorer complètement. En fait, les chercheurs ont découvert que la densité de la population a un impact sur le fait d’aider ou non les autres. Dans les grandes villes, les gens sont plus déconnectés, plus distants de leur environnement. Donc, n’aide pas les autres, car ils n’en ont pas conscience. Rio de Janeiro est une exception… 12 fois plus nombreuse que Copenhague, c’est là qu’on y trouve les gens les plus gentils.

Bref, la bonté est quelque chose que l’on sent, même s’il nous manque des sens… Mark Twain disait que la bonté est un langage qui est compris même par les sourds et qui peut être vu par les aveugles. Ce qui signifie que la bonté est quelque chose de puissant qui n’est pas donné à tout le monde.

Auteur :

L'autre, celui qui est différent, qui dérange. Nous, qui accueillons ou rejetons. Nos relations, nos perceptions avec l'autre qui vient d'ailleurs.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire le pourriel. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.