Publié dans Lectures

L’alchimiste et la quête de sens

Dans la vie, il y a des lectures qui demeurent des classiques. L’alchimiste (Flammarion jeunesse, 2016, 253 pages) de Paulo Coelho en est un! Je l’ai relu récemment et j’avoue que ça m’a fait du bien. Pourquoi ? Par que le livre parle de la réalisation de ses rêves. De quête personnelle aussi. L’être humain a tendance à essayer de trouver un sens à sa vie. Pas tous, on s’entend, mais beaucoup. C’est pour cela que je vous parle de l’Alchimiste et de quête de sens.

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L’alchimiste de Paulo Coelho (c) Myrianne Lemay

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L’alchimiste, le livre

Pour ceux qui ne l’ont jamais lu, le livre raconte l’histoire de Santiago. Ce jeune berger andalou fait deux fois le même rêve. Après avoir rencontré deux personnes qui l’encouragent à suivre son frère, il part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Tout au long de son périple, il fait la rencontre de gens qui l’aideront à prendre conscience de sa quête personnelle.

Alchimiste intérieur
L’alchimiste de Paulo Coelho (c) Myrianne Lemay

Pour Coehlo, il 4 aspects à considérer pour arriver à réaliser ses rêves et donner un sens à la vie :

  • Les signes ;
  • L’âme du monde ;
  • La légende personnelle ;
  • Le langage du cœur.

Bien que ce soit une légende, sa lecture nous permet de comprendre l’importance de s’écouter soi-même. Mais qu’il est aussi important d’écouter ce qui se passe autour de nous. Bien que le livre soit destiné aux adolescents, tout le monde peut le lire.

Un passage qui en dit beaucoup

Lorsqu’ on voit toujours les mêmes personnes, comme c’était le cas au séminaire, on en vient à considérer qu’elles font partie de notre vie Et alors, puisqu’elles font partie de notre vie, elles finissent par vouloir transformer notre vie. Et si nous ne sommes pas tels qu’elles souhaiteraient nous voir, les voilà mécontentes. Car tout le monde croit savoir exactement comment nous devrions vivre.

L’Alchimiste et la quête de sens

Selon Françoise Le Hénand, pour la Revue Cairn, « la question du sens se trouve intimement liée à l’expérience de la souffrance et de la détresse psychique.» Donc, lorsque nous traversons une épreuve qui nous semble insurmontable, nous avons tendance à rechercher des réponses à nos questions. C’est quelque chose qui présente sans trop l’avoir cherché. C’est-à-dire, selon Le Hénard, que les gens ne vont pas rencontrer des spécialistes afin de trouver un sens à leurs vies. Le but est plutôt de résoudre une problématique. Par contre les questions posées par les patients abondent dans la quête de sens.

Bien que dans l’Alchimiste, il n’y ait pas de spécialistes qui viennent aider Santiago, ce sont les gens autour de lui qui l’aident. Je crois aussi que dans la vie, certaines rencontres font en sorte que notre propre vie change.

Le besoin de comprendre

Un point qui caractérise ceux qui sont en quête de sens, c’est le fait qu’ils ont le besoin de comprendre les choses qui les entourent. Un peu plus loin que les autres. Est-ce que la souffrance a forcément un impact sur ce questionnement ? Peut-être.

Toujours selon Le Hénard, on désigne le mot sens de 2 manières. Le premier en donnant une signification à un événement ou une expérience personnelle qui nous ai propre. Le deuxième est le fait d’orienter ce que l’on vit dans une mouvance qui nous convient.

Mais personne n’aura le même processus. Notamment parce que personne n’est pareil. Mais plusieurs facteurs influencent ce cheminement : l’âge ou notre histoire sont probablement les plus importants.

Si vous lisez le texte de Le Hénard, vous apercevrez qu’elle a une vision plus liée à la psychanalyse. Comme je n’y connais rien, je ne m’avancerais pas plus. Mais le texte demeure intéressant à lire, si vous aimez le sujet.

Comment donner du sens à sa vie ?

Je vous dirais que cela dépend des gens, de notre éducation, de notre culture.

Plusieurs vont opter pour les voyages. Au début de la vie adulte, beaucoup vont quitter le nid familial pour voir ce qui se fait ailleurs. Moi, j’avais fait Katimavik à 20 ans. D’autres vont choisir d’aller ailleurs dans le monde.

Mais pourquoi à cet âge, plusieurs quittent à la découverte du monde ? Parce que c’est une période de transition. Et qu’on a besoin de se découvrir afin d’aller de l’avant. Mais comme je vous dis, cela dépend de plusieurs facteurs. Ici en Occident, c’est normal de voir des jeunes femmes partir seules en voyage. Dans les sociétés traditionnelles… Non!

Par chance, il y a plusieurs façons de donner du sens à sa vie. Comme le fait de s’impliquer dans une cause qui nous tient à cœur. Qu’importe la cause.

Bref, lorsque l’on y pense, donner un sens à sa vie demande peu de choses. Mais il faut surtout être bien entouré dès notre jeune âge et d’être encouragé à être en harmonie avec notre conscience. Ce qui n’est pas toujours facile.,.

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Auteur :

L'autre, celui qui est différent, qui dérange. Nous, qui accueillons ou rejetons. Nos relations, nos perceptions avec l'autre qui vient d'ailleurs.

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