Publié dans Journée internationale

Journée internationale pour la liberté d’instruction

Hé oui! Il existe une journée pour la liberté d’instruction. Ici, en occident, ça va de soi! La grande majorité de nous, l’école veillait à notre éducation scolaire. Cela allait de soi! C’est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans au Québec, à moins d’exception. Le site d’Éducaloi l’explique assez bien, d’ailleurs, dans un langage adapté aux ados. L’obligation ne réside pas dans le fait de fréquenter l’école, mais d’avoir une éducation liée aux exigences du Ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur du Québec.  C’est une notion assez importante!

En fait, selon l’article 26.3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme,

Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

En suivant cet article, cela signifie que le parent peut choisir le type d’enseignement de son enfant : école alternative, privée, publique, à la maison. Du moment que l’enfant reçoit une éducation similaire à celle de l’école. L’école traditionnelle peut être bénéfique pour une clientèle spécifique, mais n’est pas faite pour tout le monde.

Oui, l’école permet la socialisation des jeunes, mais certains jeunes ont des difficultés scolaires ou subissent des injustices au niveau sociales. On s’entend que le fait de subir de l’intimidation ou des échecs à répétition est bénéfique à un enfant. Au contraire, il y a quelque chose de destructif dans tout ça. En ayant qu’un seul type d’éducation, on pénalise ceux qui sont différents des autres, mais qui peuvent apporter tout autant à la société. Comme la citation que l’on voit souvent passer sur les réseaux sociaux et qui est attribuée à Albert Einstein,

citation Albert Einstein
Source : http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2017/05/vous-connaissez-la-citation-dalbert.html

Comme vous constatez, ici on parle du choix des parents en matière de lieu d’instruction pour leurs enfants. Pas du fait qu’ils privilégient l’éducation des garçons à celui des filles. Il n’y a pas de doutes là-dessus, tout le monde a le droit à l’éducation, qu’importe le sexe et le milieu dans lequel il grandit. La Déclaration universelle des droits de l’homme le dit au premier point de l’article 26.

Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.

De plus au point deux, on peut lire ceci.

L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

Donc, il n’y a aucune excuse pour ne pas éduquer les enfants d’une quelconque manière. Un bel exemple en la matière est Malala Yousafzai, la militante pakistanaise qui a dénoncé les talibans et leur interdiction à l’éducation scolaire des filles. En résumé, si l’on se fit à l’article 26 de la Déclaration, nous avons tous droit à l’éducation et au choix du lieu d’étude que l’on juge préférables pour soi ou notre enfant. Il s’agit surtout d’une question de culture, car souvent, la survie de la famille passe avant l’éducation des enfants. Mais, là, il s’agit d’un autre débat!!!

Auteur :

L'autre, celui qui est différent, qui dérange. Nous, qui accueillons ou rejetons. Nos relations, nos perceptions avec l'autre qui vient d'ailleurs.

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