Lorsque l’on travaille dans certains domaines, on peut croire que l’on ne peut pas être à notre compte. Erreur ! Ayant tous un parcours unique, nous pouvons donc facilement créer notre propre emploi, du moment que l’on est fait pour le travail autonome. Évidemment, certains domaines ont plus de concurrences que d’autres. Par exemple, selon le Répertoire des travailleurs autonomes (REPTAQ), un seul agriculteur en est membre alors que 73 personnes travaillent dans le domaine de la construction et qu’il y a 251 informaticiens. Ce qui me laisse croire qu’en tant que pigiste, il faut savoir se démarquer des autres. Alors comment peut-on y arriver sans trop perdre de plumes ?

Misez sur vos qualités et soyez authentique

Il s’agit probablement du meilleur conseil que l’on peut vous donner ! En effet, personne d’autre que vous ne peut être dans vos souliers. Vous êtes rédacteur et avez un talent fou pour les calembours de toutes sortes, même les plus subtils, mettez ce talent à profit. Cela peut accrocher un lecteur et rendre l’information plus accessible. Vous êtes graphiste et avez une signature particulière, insérez la dans vos œuvres ! Elles seront personnalisées et se distingueront des autres œuvres. Le plus important, ne vous dénaturez pas. Ne soyez pas spontané si vous êtes hyper timide et l’inverse est aussi vrai. Être naturel et mettre à profit ses qualités et ses talents feront en sorte que vous vous démarquerez des autres. On a tous une personnalité qui plaît à certains, mais qui tombe sur les nerfs des autres. Aussi bien faire en sorte d’être soi-même et plaire à une minorité que de se forcer à être quelqu’un que l’on n’est pas et finir par frapper un mur et ne pas s’en sortir. Alors, même si vous écrivez des textes ou faites de l’art graphique/visuel, dotez-vous d’une ligne directrice et gardez-la précieusement près de vous. Vous êtes l’auteur de votre travail et cela doit se sentir, même si vous n’êtes pas directement en contact avec vos clients. Eux le sentent.

Maîtrisez un sujet en particulier

Si vous êtes dans un milieu qui a beaucoup de concurrence, maîtrisez un sujet qui vous démarquera des autres. Vous êtes ornithologue et êtes spécialisé au sujet des oiseaux venant d’Asie, cela peut-être un plus si vous voulez donner des conférences Aux Grands Explorateurs ou au Biodôme par exemple. Ce qui est important, lorsque l’on veut se démarquer, c’est d’avoir confiance en soi et de savoir s’imposer de manière à se voir faire sans être désagréable. Et cela ne veut pas dire qu’il faut accepter tous les mandats que l’on vous offre. Il faut savoir doser ses énergies et se placer stratégiquement pour avoir une crédibilité et tout en étant présent un peu partout. Le but étant d’être la personne de référence sur un sujet précis et de le faire mieux que les autres.

Le réseautage

Vous voulez travailler avec une clientèle précise ? Contactez-les directement en mentionnant ce que vous cherchez à faire avec eux. Si vous débutez comme pigiste, il y a de fortes chances que vos futurs clients ne vous connaissent pas encore, alors aussi bien aller à leur rencontre et leur dire qui vous êtes. Il y a toutes sortes d’endroits et de façon de se faire connaître, c’est à vous de voir ce qu’il y a de mieux pour favoriser ses rencontres et de les maximiser. Du moment que vous évitez les endroits où vos possibles compétiteurs se trouvent afin de maximiser vos chances. Évidemment, une fois que la première rencontre est faite, il est important de garder contact avec ces personnes. Une personne vous a confié que sa mère était malade ou que son fils aîné avait un match de foot important, écrivez-lui afin de lui demander des nouvelles. C’est un geste simple, mais qui peut faire la différence !

Vous n’avez pas de clientèle précise ? Définissez-la avant de commencer vos démarches. Il vous sera plus facile après d’établir des contacts. Il va de même avec vos mandat et objectif de carrière. Si ces trois points sont trop flous, les gens n’auront pas d’intérêt pour ce que vous leur offrez, même si vous avez les meilleures intentions du monde. D’ailleurs, il est conseillé d’avoir peu de services à offrir aux clients afin de ne pas trop s’essouffler dans tous les projets qui nous est possibles de faire. Encore une fois, cela pour éviter de heurter un mur.

Formation continue

Être pigiste, c’est en formation continue. Bien qu’il faut être spécialisé dans le domaine dans lequel nous œuvrons, il faut savoir être capable de toucher à tout. Cela inclut comptabilité, site internet, médias sociaux, dans notre propre domaine, etc. C’est ce qui fait que l’on se démarque et que l’on peut innover.

Collaborer et s’entourer

Vous cherchez un endroit où vous impliquer ? Faites votre propre recherche. Il y a sûrement un blogue, un commerce qui, en échange de service, pourrait vous aider à vous faire connaître. Cela vous permettra non seulement d’apprendre, mais aussi d’élargir votre réseau professionnel. Ce réseau, qui peut être composé de pigistes de différents horizons, vous permettra de ne pas vous sentir isolés dans votre travail, mais aussi vous guider dans vos démarches. Du moment que vous ayez un groupe que vous pouvez consulter et dans lequel vous vous sentez à l’aise de discuter de tout et de rien.

Se vendre

Hé oui ! En tant que travailleur autonome, on n’a pas trop le choix. Même si ce n’est pas quelque chose que tout le monde est à l’aise. Comme mentionné plus haut, il faut être en mesure de se décrire le plus rapidement possible. Question de garder l’intérêt de notre interlocuteur. En quelques mots, il faut être capable de décrire notre entreprise, notre philosophie et les services que l’on offre. Au début, cela n’est pas trop évident, alors pratiquez-vous avec vos amis et votre famille afin d’être à l’aise lorsque vous entrez en contact avec des clients. De plus, lorsque l’on débute comme pigiste, on a peut-être tendance à se dévaloriser, car on a peu d’expérience. Selon L’entremetteuse, il faut aussi être capable de négocier notre prix. Demander un prix juste est un gage de confiance et de qualité. Il ne faut donc pas aller trop bas ni trop haut.

Et quoi d’autre ?

Le métier de pigiste étant particulier, il faut savoir un tas de choses avant de se lancer. Il s’agit d’un travail insécurisant, car il y a des hauts et des bas. Il faut donc savoir gérer cette insécurité, mais savoir aussi s’organiser en cas de pépins. Ce ne sera pas le temps d’appeler votre mère parce que vous êtes en brouille avec un client qui ne vous a pas payé. Et non ! Vous devrez savoir comment faire par vous-même pour remédier à la situation. Si vous ne vous sentez pas capable, passez Go et réclamez 200$, ce travail n’est pas pour vous. De plus, le statut fiscal de pigiste est à voir, car selon la relation que vous avez avec un client peut changer la donne.

Il est donc important de savoir dans quoi on s’embarque avant de faire quoi que ce soit. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à un quelqu’un d’expérience comme un mentor (beaucoup plus pratique que votre mère) afin d’éviter la noyade. D’où l’importance de savoir s’entourer et de ne pas s’isoler.

Bonne route dans votre vie de pigiste.

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Aujourd’hui, je pense davantage aux intervenants interculturels par le sujet de mon articles. Et oui, lorsque l’on intervient auprès des gens, on doit parfois organiser des animations quelconques au cours de nos mandats. Que ce soit des réunions d’équipe ou avec notre clientèle cible. Voici quelques conseils qui peuvent vous être utiles.

L’organisation et la planification

La première chose à faire, c’est de s’organiser. On ne peut pas arriver dans un milieu et prétendre savoir comment cela fonctionne. Le mieux est de faire des recherches sur le milieu et la clientèle. Cela semble logique, je vous l’accorde. Mais ce qui me semble important à ce stade est la prise de contact avec le milieu. On s’arrange pour communiquer, d’une manière ou d’une autre, avec un responsable afin de connaître leurs besoins et la clientèle qui cibler par l’animation. Je ne vous apprendrais rien en vous disant qu’on ne fait pas une animation pour des avocats comme à un groupe d’enfants de 10 ans !

Avec ce point de départ, on peut donc plus facilement planifier notre intervention. Comment procède-t-on ? Cela dépend du milieu ou vous êtes, mais il y a toujours trois grandes étapes : l’avant, le pendant et l’après. En gros, la première étape, comme je l’ai mentionné, sert de prise de contact avec le milieu, les gens afin de mieux se préparer. La deuxième étape est l’intervention en tant que telle. On est dans le vif du sujet. On termine toujours avec une rétroaction après avoir fait notre animation. On fait l’analyse des bons coups et des mauvais. C’est aussi à cette étape qu’on fait des recommandations à l’organisme qui nous a embauchés.

S’adapter

Malgré le fait que l’on soit bien préparé, il se peut qu’il se passe des imprévus. En tant qu’intervenant, on doit être capable de s’adapter. C’est primordial et cela doit être une qualité pour toutes personnes travaillant avec les gens. On a changé de local et l’animation que l’on avait prévue ne cadre pas dans ce nouvel environnement, il est toujours utile d’avoir un plan B dans sa poche.

Par exemple, lorsque j’étais éducatrice, je faisais énormément de remplacements. Je changeais de groupe, voire de milieu, pratiquement tous les jours. Qu’est-ce qui m’a sauvé la vie ? D’avoir une trousse d’activités avec moi. Des histoires, des chansons et des activités pour tous les âges selon la saison et/ou la thématique possible. Donc, à l’hiver, je planifiais pour Noël ou la St-Valentin. À l’automne, je pensais pommes et citrouilles ! Je m’enrageais pour avoir des activités que les enfants n’avaient pas l’habitude de faire pour les faire venir à moi… mais je ne les forçais jamais, évidemment !

Les activités

Plusieurs activités sont possibles selon le contexte. Si on a l’éclosion d’un nouveau groupe, les activités brise-glace sont vraiment agréables. Personnellement, j’aime mieux les organiser que de les vivre, mais reste qu’il s’agit d’activités importantes pour entrer en relation avec les gens que nous allons côtoyer dans les jours ou semaines qui vont suivre.

Si on fait une activité de consultation, les Cafés du Monde ou les Cafés Urbains sont une excellente idée. En quoi cela consiste ? Permettre l’échange d’idées selon un contexte précis. Les Cafés du Monde permettent d’échanger librement en petits groupes sur des questions thématiques. L’activité se veut créatrice, car elle permet d’avancer sur les idées des autres participants. Tout le monde peut organiser ce type d’activité de tempête d’idée. Les Cafés Urbains sont davantage une série de rencontres organisées par des organismes communautaires et peuvent prendre différentes formes selon ce que l’on souhaite réaliser.

Ici, je vous parle d’activités qui ciblent les adultes. On parle dans ce cas d’andragogie. Et pour vous aider à choisir vos activités, voici quelques statistiques sur l’apprentissage vécu par les adultes. En 1988, Mucchielli soulignait que les adultes retiennent que

  • 10 % de ce qu’ils lisent ;
  • ​20 % de ce qu’ils entendent ;
  • 30 % de ce qu’ils voient ;
  • 50 % de ce qu’ils voient et entendent en même temps ;
  • 80 % de ce qu’ils disent ;
  • 90 % de ce qu’ils disent et font.

En d’autres mots, plus les sens sont actifs, plus il est facile d’apprendre !

La nourriture

Il n’y a rien de plus universel que de se rassembler autour d’un café pour discuter. À la pause autour de la machine à café, je suis certaines que vous vous laissez aller sur les potins du bureau. C’est un classique de toutes rencontres. Les formules comprenant une causerie autour de brioches ou de sandwiches, c’est toujours populaire. Souvent, les gens sont les plus relaxes à ce moment. Cela favorise les échanges et créer des liens qui sont favorables pour ce qui est plus formel. Toujours prévoir de la nourriture et des boissons pour stimuler les cerveaux et délier les langues.

C’étaient quelques petits trucs, mais j’espère que cela vous sera utile pour vos interventions.

Les ressources disponibles

Bonjour à toutes et à tous,

Voici d’autres ressources dont j’entends parler lors des différentes conférences ou lectures que je fais sur l’immigration, la diversité et l’interculturalité. La thématique cette fois-ci est la recherche. Je crois que chaque Université à sa chaire de recherche liée, d’une manière ou d’une autre à ce sujet spécifique.

On croit, à tort, que les Chaires de recherche liés à l’interculturel sont basées à Montréal. Eh bien non! La Chaire d’enseignement et de recherche interethniques et interculturels est la preuve que les gens des régions se questionnent sur le sujet. En effet, cette chaire est affiliée à l’Université du Québec à Chicoutimi. D’ailleurs, leur mission est de participer, à titre d’expert, à l’intégration des communautés minoritaires en région. Donc, si vous vous intéressez à ce sujet, vous voilà à la bonne place.

À l’UQAM, quelques chaires existent sur le sujet. Vous pouvez trouver la liste complète ici même. J’ai fait le tri parmi celles qui m’intéressaient. Premièrement, le Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté. Leur principale mission est de stimuler la recherche concernant l’immigration, la diversité ethnoculturelle et la citoyenneté. De plus, le souhait de renforcer l’approche multidisciplinaire et favoriser le transfert de connaissance concernant ces sujets est aussi présent dans la mission. En deuxième lieu, le groupe Migration et ethnicité dans les interventions en santé et en services sociaux (Metiss) est un groupe du centre de recherche Sherpas, organisme dont j’ai parlé dans un précédent article. Il s’agit d’une équipe de travail en partenariat avec  le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Ile-de-Montréal. Il y a aussi le Groupe d’études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (Geracci). Ici, la communication interculturelle est le principal objectif de ce groupe de recherche. Les autres objectifs en découlent forcément. De ce groupe, plusieurs sous-groupes existent, comme l’Observatoire de la communication internationale et interculturelle.

À l’Université de Montréal, on en trouve quelques-unes aussi. La première est la Chaire de recherche du Canada sur l’Éducation et les rapports ethniques. 4 objectifs sont ciblés par cette chaire s’assurer une meilleure éducation pan canadien en matière de rapports ethniques, de faire en sorte que les idées issues des communautés soient soutenues par les politiciens, mettre en valeur l’expertise canadienne et favoriser le partenariat entre pays d’immigrations ou émergents et, finalement, soutenir la formation et l’échange entre nouveaux chercheurs autant entre province qu’à l’étranger. Il existe aussi le Laboratoire de recherche en relations interculturelles. Leurs axes de recherche se situent à plusieurs niveaux:

  • Épistémologies de l’interculturel;
  • Politiques publiques et cadres de références;
  • Dynamiques de cohabitation;
  • Intervention et enjeux organisationnels;
  • Représentations sociales et médiatiques.

Éventuellement, je ferais d’autres articles sur des ressources en lien avec l’interculturalité au Québec. Il y en a énormément et c’est difficile de tous les mettre dans un même article J J’espère que cela sera utile aux intervenants.

 

 

Comme promis un peu plus tôt, je vais vous donner quelques ressources que je connais. Aujourd’hui, celles que je vous donne ont un lien, plus ou moins direct, avec la famille.

Défi’lle et des ailles

Il s’agit d’un organisme qui promeut la situation des femmes, mais particulièrement celle des filles. Étant soutenu par des femmes musulmanes, cet organisme contribue donc à leur développement social, culturel et spirituel dans le but que l’intégration des femmes musulmanes dans la société québécoise leur soit avantageuse. Par conséquent, la famille est aussi impliquée dans les démarches. Les principaux objectifs sont d’œuvrer auprès des filles musulmanes âgées de 10 à 20 ans et de leur famille. Il se veut aussi un lieu d’échange, de communication et de soutien qui permet de développer leur épanouissement social et spirituel dans un milieu de vie comme Montréal. S’adresse particulièrement aux musulmans.

Concertation Femme

Ce lieu se veut accueillant, serviable et chaleureux en favorisant les rencontres, les échanges et le partage entre les femmes de diverses origines. La clientèle ciblée est les femmes ayant des difficultés importantes et nécessitant l’aide appropriée. La sensibilisation à la violence faite aux femmes et l’aide aux victimes sont leurs buts principaux. D’ailleurs, vous pouvez trouver des documents sur ces sujets en différentes langues sur leur site internet. Plusieurs activités sont offertes aux femmes, dont celle qui me les a fait connaître qui se retrouve à être une série d’ateliers qui sera donné cet automne sur l’éducation des filles nées ici de femme venue d’ailleurs.

Photo de Concertation-Femme.

Dans la même veine, le Bouclier d’Athéna, vient en aide aux femmes victimes de violence familiale ou sexuelle. Les services sont offerts en plusieurs langues. Les services sont donc adaptés linguistiquement, mais culturellement. Ce qui est important pour que la femme se sente en confiance et ainsi entrer en contact avec les intervenantes.

RePère

Cet organisme ce veut spécifique aux pères et à la paternité. Plusieurs ateliers, activités et services leur sont offerts. Les principaux objectifs sont le soutien aux pères en difficulté, de leur permettre de définir leur paternité et de valoriser leur rôle de père. Comme l’organisme le dit si bien, « un père c’est important », alors pourquoi ne pas les valoriser en tant que personne en leur donnant les outils nécessaires au développement de leurs compétences. La vision de Repère est de favoriser la coparentalité, car la responsabilité d’un enfant se prend à deux et que le père doit être présent dans la vie de ses enfants. L’approche systémique est favorisée. Et pour être encore plus précis, l’organisme Racines vient en aide aux familles marocaines en difficulté établie ici au Canada. Pour beaucoup de familles originaires du Maroc, les difficultés liées à la relation de couples sont importantes et ont un impact sur la vie familiale et celles des enfants. Il est donc important de les aider. De plus, il ne faut pas oublier qu’être un père immigrant implique deux choses importantes. Premièrement, il est le père et cela vient avec des responsabilités. Dans les différentes cultures orientales, le rôle du père est valorisé, car c’est lui qui est le pourvoyeur. La mère reste à la maison à s’occuper des tâches ménagères et l’éducation des enfants. Les deux rôles ont leur importance et sont complémentaires. En occident, la définition des rôles est différente. Il y a une répartition des tâches et des responsabilités font en sorte qu’il y ait une redéfinition des rôles. Ce qui peut désarçonner n’importe quel homme ayant une vision plus traditionnelle de la vie de famille. Le deuxième point, qui est intimement lié au premier, est l’employabilité. En effet, il est difficile de trouver un travail lorsqu’on est immigrants. Forcément lorsque l’on est chef de famille, ce que l’on veut en premier, c’est de subvenir à ses besoins de base (protection, logement, nourriture, vêtements, l’éducation, etc.). Alors que faire lorsque l’on ne trouve pas de travail et qu’on est surqualifié? L’estime de soi est donc touchée et ébranle donc la confiance en ses capacités parentales.

La dernière ressource est beaucoup plus générale. Il s’agit de la Clinique de psychiatrie transculturelle du CSSS du Cœur-de-l’Île. Il s’agit d’un service de consultation, d’évaluation et d’intervention qui accueillent les gens issus de l’immigration et de la diversité culturelle ayant des problèmes de santé mentale ou d’adaptation culturelle. L’ethnopsychiatrie est le principe qui teint les interventions de la Clinique. Pour demander de l’aide, vous pouvez contacter directement la Clinique ou demander aux intervenants des Centres jeunesse, des CLSC, des organismes communautaires et médecins. Bien que située à Montréal, la Clinique est ouverte aux demandes provenant de l’extérieur de Montréal.

N’hésitez pas à demander de l’aide si vous en avez besoin ou si vous connaissez des gens qui ont besoin d’aide, partagez les informations.

N’oubliez pas aussi de rejoindre la page Facebook Le monde de l’autre.

 

Êtes -vous appelé à gérer régulièrement des conflits entre différentes personnes? Que ce soit au travail ou ailleurs? Si vous vous questionnez à savoir si vous intervenez bien ou que vous vous connaissez déjà en la matière, il existe une formation qui peut vous aider à vous perfectionner.

L’Institut Canadien pour la résolution de conflits est un centre de formation pan canadien expert dans le domaine. Non seulement, il offre une formation de 4 volets ayant pour titre Tierce Partie Neutre mais il y a aussi de l’aide si jamais vous êtes pris à partie dans un problème que vous jugez insolvable. Le montant des formations est assez élevé, mais des bourses sont disponibles pour les gens qui en ont besoin. Autres formations, des ateliers d’introduction à la résolution des conflits et des séminaires sur les conflits enracinés. Les cours se donnent en français ou en anglais et peuvent être personnalisable selon les besoins de votre groupe/organisation.

L’approche est communautaire. En effet, l’Institut croit que chaque communauté est la mieux placé pour régler ses propres conflits.  L’influence des Premières Nations est aussi importante, car à la suite d’événements qui ont touché la région d’Akwesasne, une collaboration est née entre la communauté Mohawks et l’Institut suite à leur intervention à cette époque. La preuve que l’Institut se veut communautaire? Le programme de formation est adapté aux Premières Nations.

De plus, il y a possibilité d’être membre (ayant au moins 160h de formation) ou associé (aucun cours suivi) de l’Institut pour une durée de 2 ans. Le coût est très abordable, soit entre 20$ et 50$ selon le choix de membership.

Je vous conseille aussi de les suivre sur Facebook.

Je ferais d’autres billets sur des services essentiels dans le domaine de la médiation interculturelle. Il y en a énormément et je ne saurais toutes les passer, mais si vous en connaissez et que vous voulez les partager, communiquez avec moi: le.monde.de.lautre@gmail..com

À bientôt!