Publié dans Journée internationale

Les 70 ans des droits de l’Homme

Depuis 70 ans, cette année, nous célébrons les droits de l’Homme le 10 décembre. Depuis 1948, nous sommes supposés considérer l’autre comme étant égale à soi, qu’importe sa couleur, son sexe, son origine, etc. En 70 ans, la Déclaration universelle des droits de l’homme a été traduite en 500 langues. Nous y trouvons des valeurs universelles qui sont présentes dans tous les peuples et nations. Cela donne une idée de l’importance du document. Mais quelles sont ces valeurs qui sont si importantes et qui valent être présentes dans une déclaration disponible en plusieurs langues ?

70 ans de responsabilités

Selon l’Article 29 de la Déclaration, nous sommes responsables de notre communauté. Cela signifie que

« Tout individu a des responsabilités envers la communauté dans laquelle le développement de sa personnalité est possible. La loi doit garantir les droits fondamentaux. Elle doit veiller à ce que le respect de ces droits soit mutuel.

  1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.

  2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.

  3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies. »

70 ans de pertinence quotidienne

La pertinence de la Déclaration des droits de l’Homme est quotidienne, notamment concernant ces points :

  • Droit à la vie ;
  • Protection contre l’esclavage et contre la torture ;
  • Droit à l’égalité devant la loi ;
  • Accès à la justice ;
  • Droit d’asile, à la nationalité, de se marier et de fonder une famille et à la propriété ;
  • Liberté de religion, de conviction et de réunion ;
  • Droit de participer à la vie publique,  à la sécurité sociale,  au travail, aux loisirs, au repos ;
  • Libres et égaux ;
  • Droit au niveau de vie adéquate ;
  • Non-discrimination ;
  • Droit à l’éducation ;
  • Interdiction de la détention arbitraire ;
  • Droit de participer à la vie culturelle, artistique et scientifique ;
  • Liberté de mouvement ;
  • Droit à un monde libre et équitable ;
  • Droits inaliénables.

70 ans d’humanité

Les droits de l’homme font partie du patrimoine de l’humanité. Le but est de les protéger en les améliorants et en permettant aux humains de participer à leurs adoptions auprès de l’ONU. Cela va de pair avec les valeurs universelles des droits communs préconisés par la Déclaration. Oui, il y a des différences culturelles par le fait même, cela fait en sorte de mettre l’être humain au cœur de la diversité qui nous habite.

Être sensible à la différence, nous rend humain. Être conscient de ce qui nous entoure fait en sorte que nous interagissons différemment avec les autres. Cela fait en sorte de comprendre que ce qui est bien pour soi l’est aussi pour autrui. Que chacun a droit à une opinion différente. Par contre, cela ne veut pas dire qu’il faut être négligent de la situation des autres.

Plus de 70 ans d’implication féminine

  • Eleanor Roosevelt, première Présidente de la Commission des droits de l’Homme en 1946.
  • Hansa Mehta, d’origine indienne, elle est la seule autre femme de la Commission des droits de l’Homme avec Roosevelt.
  • Minerva Bernardino, dominicaine, a joué un rôle dans le fait de voir la formule « l’égalité des hommes et des femmes » dans le préambule de la Déclaration
  • Begum Shaista Ikramullah, du Pakistan, est déléguée à la Troisième Commission qui traite des questions sociales, humanitaires et culturelles.
  • Bodil Begtrup, danoise, est Préseidente de la Sous-Commission de la condition de la femme en 1946 et de la Commission de la condition de la femme en 1947.
  • Marie-Hélène Le faucheux, de la France, Présidente de la Commission de la condition de la femme en 1948.
  • Evdokia Uralova, biélorusse, est Rapporteur de la Commission de la condition de la femme en 1947.
  • Lakshimi Menon, de l’Inde, elle est déléguée à la Troisième Commission de l’Assemblée générale de 1948.

Comme on le remarque, les démarches concernant les droits de l’homme sont en présent depuis plus 70 ans. Cette année, pour célébrer l’occasion, la thématique est de se lever pour les droits humains. #standup4humanrights.