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Nouvelle affiliation : les Libraires

Ceux qui me suivent sur les médias sociaux savent que je suis affiliée au site Les Libraires. Donc, ceux qui sont intéressés par les livres que je présente sur le blogue pourront suivre les liens dans les articles concernés afin de les acheter. En retour de la publicité que je fais aux Libraires, je reçois 4% de l’achat que vous faites.

Les libraires, qu’est-ce que c’est ?

Le site les Libraires est une coopérative de librairies indépendantes. Majoritairement du Québec, les librairies viennent aussi de l’Ontario et des Maritimes. Il y en a plus de 100 présentes sur le site et ont toutes à cœur tout ce qui gravite autour du milieu littéraire. Il y a plus de 800 000 livres offerts que ce soit sur papier, soit numérique. Les livres sont tous en français.

Leur but est de faciliter l’achat local et de proximité. Et ce, que vous visitiez une librairie physique ou le site.

Les librairies indépendantes

Ces librairies ne font pas partie d’aucun réseau et offrent moins de 5 points de services physiques. Ce qui est important pour ces librairies c’est la proximité, la diversité et le service, dont le conseil personnalisé. Malgré le fait qu’elles se soient regroupées en un seul site, chaque commerce à sa personnalité.

Les projets des Libraires

Il y a trois projets qui sont aussi parallèles au site.

Le premier est la revue Les libraires. Existant depuis 1998, elle est disponible 6 fois par année dans les différentes librairies membres de la coopérative, dans les bibliothèques et divers lieux culturels. Elle est tirée à 35 000 exemplaires.

Il y a aussi des conseils des libraires. Chaque mois, 15 libraires se réunissent pour choisir 5 livres de tout genre, que ce soit pour les jeunes que les adultes.

Des carnets et des catalogues sont aussi disponibles chez votre libraire indépendant. Il s’agit de suggestions thématiques propres aux librairies.

Liste de livres

Voici une liste non exhaustive des livres dont je vous ai parlé depuis les débuts du blogue. Il se peut que j’en aille oublier. Par contre, après une recherche, j’ai constaté que certains livres abordés ne sont pas présents ou disponibles sur le site. Ce sont des choses qui arrivent!

À la table des philosophes

Aime comme Montréal

Annabelle

Bad féministe : Le livre culte

Carnets d’une féministe rabat-joie

Chroniques d’une musulmane indignée (aussi appelé Journal d’une musulmane indignée)

Converties à l’Islam: parcours de femmes en France et au Québec

Déclaration des droits des femmes illustrée

Déclaration universelle des droits de l’humanité

Dictionnaire critique du sexisme linguistique  

Guide du mieux-vivre ensemble : ma religion, ma laïcité, mon identité

Histoire du voile, des origines à nos jours

Histoires d’immigrations au Québec

Inclure : Quelle laïcité pour le Québec?

La ballade d’Ali Baba

La nation dans tous ses états

La sexualité dévoilée : sexologue, féministe et musulmane

Le génie de l’islam: sa spiritualité, ses principes, son histoire

Le livre du Hygge : mieux vivre : la méthode danoise

Le livre du Lykke : le tour du monde des gens heureux

Le pouvoir des mots : Osez les conversations

Le vivre ensemble n’est pas un rince-bouche

Les identités des couples interculturels : En finir avec la culture.

Les identités meurtrières

Les Maghrébins de Montréal

Les monologues du voile : des Québécoises se racontent

Les pouvoirs de la curiosité

Mon fils s’est converti à l’islam

Nous, c’est qui ? Une histoire des hommes et des femmes du Québec

Nouvelles d’humanitaires

Pensez Comme Léonard de Vinci

Petit cours d’autodéfense intellectuelle

Sœurs volées

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Mémoire d’encrier, maison d’édition pour communautés culturelles

Mémoire d’encrier est une maison d’édition montréalaise spécialisée pour les communautés culturelles. Pourquoi je vous en parle ? Parce que dernièrement, je l’ai contacté pour leur parler du blogue. Du fait que je parle de livres, une fois de temps en temps. Et ils ont été emballés. Au moment d’écrire ces lignes, j’attends un livre dont je vous parlerais un peu plus tard. Mais je vous ai déjà parlé du livre de poésie de Queen Ka, au printemps dernier.

Mémoire d’encrier : l’authenticité des voix

La création de Mémoire d’encrier remonte à 2003. Son mandat se résume à réunir des auteurs ayant des origines variées qui ont une voix authentique. La maison d’édition se veut être un lieu de rencontres, de dialogues et d’échanges. Pour que les voix soient visibles et entendues.

 Penser l’autre différemment

En laissant place aux auteurs de toutes origines, Mémoire d’encrier fait en sorte de le faire voire autrement. La société d’aujourd’hui est visiblement plurielle. En la voyant d’un autre œil, des fenêtres s’ouvrent sur une autre réalité.

Mais le constater n’est pas assez. Le dialogue est un grand absent. Mémoire d’encrier veut donc sensibiliser, diffuser et promouvoir la diversité. Comment ? En mettant de l’avant la diversité de différentes manières. Cela se reflète dans le catalogue de livres du site.

Des exemples de thèmes abordés ?

  • L’histoire ;
  • Le racisme ;
  • Les inégalités ;
  • Le vivre ensemble ;
  • La diversité.

En plus du catalogue, des initiatives de toutes sortes sont prévues pour faire un pont entre les générations. Autre mission de Mémoire d’encrier est de briser les habitudes du milieu éditorial.

Mémoire d’encrier : les livres et les auteurs

Les livres publiés par Mémoire d’encrier sont variés. On y trouve de la fiction, de la poésie, des essais et des chroniques. Les auteurs proviennent de partout. Il n’y a pas que des Québécois. Non ! Il est possible de lire des auteurs autochtones, antillais, arabes, africains et autres.

Cette variété permet donc de favoriser l’apprentissage concernant la diversité culturelle. En plus du respect des différences.

Des livres traduits sont aussi offerts. Mémoire d’encrier a ses traducteurs maisons !

Mémoire d’encrier : des auteurs et des prix

Eh oui ! Plusieurs publications de Mémoire d’encrier ont gagné un ou des prix. Ou du moins ont été finalistes dans différents concours. Dont, Moi, figuier sous la neige de Queen Ka. Ce livre de poésie a remporté le prix CoPo et CoPo des lycéens cette année. En 2018, il a été sélectionné par Les libraires comme meilleur livre québécois et par Radio-Canada pour l’émission Plus on est de fou, plus on lit.

Autres auteurs récompensés ?

  • Dany Laferrière ;
  • Gary Victor ;
  • Joséphine Bacon ;
  • Naomi Fontaine
  • Rodney St-Éloi ;
  • Et bien d’autres.

Pour en savoir plus

Pour en connaître davantage sur Mémoire d’encrier, voici quelques informations, vous pouvez visiter leur site et leur Facebook.

Si vous êtes auteur d’une minorité culturelle, je vous invite à faire parvenir vos manuscrits. Quelqu’un va vous aider, assurément.

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L’Académie du blogue

Aujourd’hui, je déroge un peu des textes que j’écris habituellement pour le blogue. Il ne sera donc pas question de construction identitaire reliée à la diversité et l’interculturalité. Non non! En fait, il est plus ou moins question de construction identitaire, en fait, à celle d’un site internet… Il y a toujours moyen de faire des rapprochements avec un sujet de blogue. En fait, c’est pour une raison très simple! Lorsque j’ai commencé à vouloir sérieusement bâtir mon blogue, j’ai fait des recherches afin de savoir quoi faire et surtout comment le faire. Bien que j’ai étudié en communication, la création d’un blogue et la rédaction liée à ça, ce n’était pas enseigné. Devant l’ampleur du phénomène, plusieurs se sont lancés dans l’accompagnement de blogueur. Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Il faut juste trouver le bon accompagnateur, celui qui nous rejoint et qui nous fait sentir bien quand on le lit!

Pour moi, mon choix s’est arrêté sur l’Académie du blogue. Pourquoi ? En raison de sa simplicité et de son approche personnelle. Il y a un cours gratuit qui permet d’apprendre la base d’un site web, donc d’un blogue. J’ai pu apprendre, entre autres, à définir ma clientèle, ma vision, trouver mon nom et mon sujet. J’avoue que cela m’a permis de mieux structurer ce que je voulais refléter avec mon blogue. Ce qui est bien aussi, c’est qu’il y a  possibilité de joindre un groupe sur Facebook. On y trouve une belle communauté où on trouve l’entraide et le soutien nécessaire à notre projet. Évidemment, ce n’est pas assez! Vous allez voir que le site comprend aussi une boutique où l’on peut se procurer la documentation que l’on a besoin pour continuer son apprentissage. J’ai moi-même choisi trois documents, soit Blogue 101, le kit de la blogueuse organisée et le document Définir sa vision.

Si vous voulez bien démarrer votre blogue ou même simplement vous améliorer, je vous le conseille fortement. En tant que blogueurs, nous avons tous besoin d’un réseau qui nous permet d’avancer et qui permet de sortir de notre isolement. Je vous encourage à vous y joindre à cette Académie. Je suis tellement sûre que cela vous plaira que je m’y suis affiliée à ce site pour en faire la promotion. S’il m’avait déplus, je vous jure que je n’aurais pas écrit cet article pour vous en parler.

Allez visiter le site pour vous faire une idée et vous m’en donnerez des nouvelles.

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Shuni et la découverte du peuple Innu

Il y a longtemps que je n’ai pas parler de livre ici. Shuni est un excellent prétexte pour le faire. Surtout avec les drames qui se jouent actuellement au Québec avec les communautés autochtones.  Et la question du racisme systémique revient aussi. Beaucoup.

Donc, parler du livre Shuni (Julie en innu-aimun) de Naomi Fontaine parle de la réalité des Innus. D’Ailleurs, le sous-tire est : Elle s’adresse à une amie d’enfance qu’elle a eu lorsqu’elle habitait la réserve Uashat Mak Mani-Utenam, près de Sept-Iles. Fontaine lui écrit parce qu’elle a apprit que cette amie allait revenir œuvrer dans la réserve, en tant que missionnaire. Elle lui parle de sa réalité d’Innu, mais aussi de celle de sa communauté.

Shuni

Le livre de 161 page est publié chez Mémoire d’encrier depuis septembre 2019. De plus, il est récipiendaire de plusieurs prix dont celui du Prix littéraire des collégiens 2020

Réalité des Innu

Les Innu habitent Nitassinan soit la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et du Labrador. Anciennement, c’était un peuple nomade. Qui se promenait d’un endroit à l’autre. Leur sédentarisation aurait été encouragé par les divers gouvernements canadiens ainsi que l’Église. Ils sont aussi connu sous le nom de Montagnais.

Comme beaucoup d’autochtones au Canada, ils sont placés sous la loi sur les indiens depuis 1876. Oui, la loi les traite encore d’indiens. Comme le peuple de l’Inde. Car c’est là que Christophe Colomb a cru arriver lorsqu’il a découvert les Amériques.  Même si le langue a évolué depuis et que la loi a connu des modifications, le nom indien est toujours inscrit dans la loi. Mais exclut toujours les Innuit.

Ce que la loi dit ?

Loi sur les indiens

Tout d’abord, la loi s’applique différemment si l’on habite une réserve ou non.

L’article 4.3 stipule que « Les articles 114 à 117 et, sauf si le ministre en ordonne autrement, les articles 42 à 52 ne s’appliquent à aucun Indien, ni à l’égard d’aucun Indien, ne résidant pas ordinairement dans une réserve ou sur des terres qui appartiennent à Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province. »

Sans vouloir m’avancer, le droit n’est pas mon domaine, cette loi touche à plusieurs dimensions du quotidien des autochtones. Que la possession de biens, les réserves, leur tutelle, les conseils de bande, etc.

La culture

Plus jeune, je me souviens d’avoir écouté Kashtin (tornade en innu-aimun). Le groupe a sorti trois albums à la fin des années 1980 et au début des 1990. Ça été mon seul contact avec cette culture dans ma jeunesse. 

Aujourd’hui, la littérature innu est de plus en plus abondante. Shuni est d’ailleurs le troisième livre de Naomi Fontaine. Mais on parle aussi d’An Antane Kapesh, Joséphine Bacon, Louis-Karl Picard Sioui et bien d’autres.

Bien des ethnologues et anthropologues ont aussi abordé la question des autochtones. Serge Bouchard est un bel exemple.

Ce qui est raconté à Shuni?

Naomi Fontaine raconte la réalité innu à partir de sa propre réalité. On y apprend que la communauté passe avant tout. Que la vie est un cercle et l’éducation diffère de celle des blancs. Que les blancs sont les bienvenus pour apprendre des innu, pas parler à leurs places.

Il est aussi question d’identité, d’acculturation, d’assimilation et d’ouverture d’esprit. Est-ce que le fait de s’ouvrir aux autres, nous force à renier une partie de nous ? Pour Naomi Fontaine, non.

On y apprend aussi que les rôles traditionnels au sein de cette communauté. Que les innu sont des gens de peu de mots, mais proactifs.

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Extrait de Shuni de Naomi Fontaine.

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Critique du livre

J’ai adoré le livre. Il est tout en douceur malgré la violence que l’on peut rencontré parfois. Comme lorsqu’il est question des statistiques par rapport à l’alcoolisme, aux drogues et grossesses en bas âge. Les préjugés se déconstruisent graduellement. De façon très habile.

Vous pouvez acheté le livre sur Les libraires (j’ai des sous) ou directement sur  Mémoire d’encrier (j’ai pas de sous).