Les affiliations du monde de l'autre

Janato Atfale, mais pourquoi ?

Je sais que sur les différents médias sociaux du monde de l’autre, et même dans quelques recherches sur internet, plusieurs musulmans sont présents et visitent, d’une manière ou d’une autre, le site. Alors, j’ai pensé à vous, car habituellement, je tente de faire comprendre l’Islam à ceux qui ne le connaissent pas. Mais aujourd’hui, c’est l’inverse. J’ai pensé vous aider à apprendre un peu plus votre religion en vous présentant le site Janato atfale. Il s’agit d’un endroit où des DVD-ROMS et des CD-ROM d’éducation islamique sont en vente. Honnêtement, ce site doit être connu de tous les musulmans. Je vous explique pourquoi…

affiliation Janato Atfale

Capture d’écran (c) Myrianne Lemay

Mais qu’est-ce que Janato Atfale?

Janatoatfale, une compagnie Montréalaise, accessible aux musulmans. Son but est de leur permettre, autant au Canada qu’ailleurs dans le monde, de développer leurs connaissances islamiques. Le public est très large. En effet, enfants et adultes, femmes et hommes confondus, sont la cible des différents documents offerts sur le site. Pour les enfants, l’apprentissage de la langue arabe et de l’islam est possible par des jeux ou encore des vidéos éducatives concernant différentes histoires tirées du Coran. Pour les adultes, plusieurs sujets sont abordés comme le mariage, l’éducation des enfants, la femme dans l’islam, la science et le coran, le repentir et la correction des erreurs ainsi que la description des chi’ites. Le Coran et des conférences sont disponibles. Chaque sujet ayant son propre support. Il faut préciser que les documents sont majoritairement en arabe, mais qu’il en existe en français. Il suffit de chercher un peu pour les trouver. Les prix sont abordables et raisonnables. Les commandes peuvent être envoyées partout dans le monde.

Qui en est le responsable de Janato Atfale?

La personne responsable du site est au Canada depuis plus de vingt ans. D’origine algérienne, elle a toujours cherché la vérité et souhaite la partager avec le plus de musulmans possible afin de leur éviter l’égarement. Le travail rigoureux réalisé afin d’offrir des ouvrages de qualité abordables pour tous. Les documents vendus sur les site eurent maintes vérifications. Ce qui fait que les informations choisies le sont avec exactitude. Basées sur le Coran et les enseignements du Prophète,  elles sont véridiques, rien de moins.  Rien n’est donc laissé au hasard. Ainsi, le travail exécuté par l’instigateur de ce site est important et consciencieux. Les CD-ROM et les DVD-ROMS permettent aussi un apprentissage proactif, car la navigation y est facile et qu’on peut y aller à son propre rythme.

Les produits de Janato Atfale

Janato Atfale offre des produits de qualités que l’on peut donner à tous, dont soi-même, ainsi qu’à toutes personnes qui souhaitent apprendre davantage sur l’islam. Donc, si vous ressentez le besoin d’en apprendre davantage sur votre religion ou que vous avez des connaissances qui ont le même désir, allez visiter le site. Vous y trouverez tout pour combler vos besoins. Et sûrement davantage. De plus, si vous ne connaissez rien à l’islam, vous pouvez faire un tour sur le site pour voir ce qui est en ait. Le site est disponible en trois langues : arabe, français et anglais.

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Aujourd’hui, je déroge un peu des textes que j’écris habituellement pour le blogue. Il ne sera donc pas question de construction identitaire reliée à la diversité et l’interculturalité. Non non! En fait, il est plus ou moins question de construction identitaire, en fait, à celle d’un site internet… Il y a toujours moyen de faire des rapprochements avec un sujet de blogue. En fait, c’est pour une raison très simple! Lorsque j’ai commencé à vouloir sérieusement bâtir mon blogue, j’ai fait des recherches afin de savoir quoi faire et surtout comment le faire. Bien que j’ai étudié en communication, la création d’un blogue et la rédaction liée à ça, ce n’était pas enseigné. Devant l’ampleur du phénomène, plusieurs se sont lancés dans l’accompagnement de blogueur. Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Il faut juste trouver le bon accompagnateur, celui qui nous rejoint et qui nous fait sentir bien quand on le lit!

Pour moi, mon choix s’est arrêté sur l’Académie du blogue. Pourquoi ? En raison de sa simplicité et de son approche personnelle. Il y a un cours gratuit qui permet d’apprendre la base d’un site web, donc d’un blogue. J’ai pu apprendre, entre autres, à définir ma clientèle, ma vision, trouver mon nom et mon sujet. J’avoue que cela m’a permis de mieux structurer ce que je voulais refléter avec mon blogue. Ce qui est bien aussi, c’est qu’il y a  possibilité de joindre un groupe sur Facebook. On y trouve une belle communauté où on trouve l’entraide et le soutien nécessaire à notre projet. Évidemment, ce n’est pas assez! Vous allez voir que le site comprend aussi une boutique où l’on peut se procurer la documentation que l’on a besoin pour continuer son apprentissage. J’ai moi-même choisi trois documents, soit Blogue 101, le kit de la blogueuse organisée et le document Définir sa vision.

Si vous voulez bien démarrer votre blogue ou même simplement vous améliorer, je vous le conseille fortement. En tant que blogueurs, nous avons tous besoin d’un réseau qui nous permet d’avancer et qui permet de sortir de notre isolement. Je vous encourage à vous y joindre à cette Académie. Je suis tellement sûre que cela vous plaira que je m’y suis affiliée à ce site pour en faire la promotion. S’il m’avait déplus, je vous jure que je n’aurais pas écrit cet article pour vous en parler.

Allez visiter le site pour vous faire une idée et vous m’en donnerez des nouvelles.

Ah l’Afrique ! Continent qui à la fois fait rêver et suscite la pitié. C’est aussi un continent qui a une histoire vraiment impressionnante et une diversité très riche. L’Afrique se divise en deux grandes régions : l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne. Demain, vendredi, c’est la journée mondiale de l’Afrique. C’est donc un moment idéal pour parler de ce continent qui est considéré, par certaines personnes, comme le berceau de l’humanité.

L’Afrique, lieu de naissance de l’humanité ?

En fait, du point de vue scientifique, de nombreux peuples naquirent dans cette région du globe. Forcément, les langues, les religions et les traditions ont suivi le rythme. Lorsqu’il est question d’évolution de l’être humain, le nom de Darwin revient souvent. Sa théorie parle principalement de sélection naturelle. Les espèces vulnérables périssent alors que les éléments forts survivent dans le temps. Mais dans cette théorie, un élément manque : celui du chaînon manquant ! Ce qui est opposé à ce que pensent les créationnistes. Pour ces derniers, l’histoire est tout autre. Pour les religions monothéismes, Adam et Ève sont les premiers humains sur terre. Tous les humains actuellement sur la planète descendent d’eux. Donc, selon ce que l’on croit, l’histoire de l’humanité diffère légèrement. Ainsi, soit l’homme tire son origine d’un élément absent de ce monde ou bien il a été créé par Dieu au paradis et descendu par la suite sur terre.

L’Afrique et le colonialisme

À une époque bien lointaine, il n’y avait aucune frontière. Le continent formait donc qu’un seul pays dans lequel les peuples circulaient librement. Mais bon, les Européens avaient la fâcheuse habitude de vouloir coloniser plusieurs continents. Alors, pourquoi ne pas le faire avec l’Afrique ? En ce qui concerne ce continent, il y a plusieurs raisons que l’on peut dénombrer. Il y a l’économie, la politique, l’idéologie, la volonté d’agrandir le territoire, les pressions sociales ou voir même une manière de déporter des gens considérer comme nuisibles. Le dernier point ressemble à ce qu’a connu le Québec avec les Filles du Roi. Pour ce qui est de l’Afrique, les pays européens se sont divisé le continent en une cinquantaine de pays. Ces pays sont l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie, le Portugal et le Royaume-Uni. Un seul État fait exception : le Libéria.

L’Afrique et l’esclavagiste

 

Depuis l’Antiquité, l’Afrique est victime de l’esclavagiste. Il y a eu de nombreux enlèvements et de déportations, notamment vers l’Amérique. Certaines routes, terrestre ou maritime, font en sorte que le trafic humain est en quelque sorte simplifié. On pense entre autres à la route entre l’Irak et le Maroc. Les mers et océans sont aussi une voie très prisée pour l’exportation des esclaves vers d’autres continents, comme l’Amérique, l’Europe ou l’Asie. On pense à tort que l’esclavagiste n’existe pas en Afrique. Pourtant, plusieurs régions africaines ont marqué l’histoire de l’esclavagiste. Au nord de l’Afrique, le Maghreb, la Mauritanie et l’Égypte ont marqué le coup. Sinon, des secteurs comme l’Afrique de l’Ouest et de l’Est.

L’Afrique et ses croyances

En Afrique, en raison des différentes migrations et colonisations, il y a désormais de nombreuses religions en Afrique. L’Afrique du Nord est majoritairement musulmane. Mais plus on se dirige vers l’Afrique du Sud, le Christianisme l’emporte. Il faut aussi compter bon nombre de religions traditionnelles. De ce nombre, il y a l’animisme qui est important. Beaucoup de peuples africains adorent les esprits et croient en la présence de leurs ancêtres. Par contre, la croyance en un Dieu existe. La manière de le nommer diffère d’une communauté à l’autre. Pourquoi croire plus aux esprits qu’à Dieu ? Pour eux, bien qu’il existe, il y a une énorme distance entre Dieu est eux. Les esprits et les ancêtres sont beaucoup plus proches, donc facile d’accès. Et beaucoup de ces religions ont des rites initiatiques qui se vivent dans le temps. Cela influence les relations sociales.

Les richesses de l’Afrique

L’histoire de l’Afrique fait en sorte qu’on a l’impression que tout va mal dans cette région. Mais est-ce vraiment le cas ? Non ! Il s’agit d’un continent où il y a énormément de richesses minières. On y trouve notamment on y trouve 7,6% des réserves mondiales de pétrole, 7,5% de celles de gaz naturel, 40% des réserves aurifères et environ 85% du chrome et du platine. Étant un très grand continent, il y a une diversité tant en matière de culture, de langue, de gastronomie, de végétations et j’en passe. L’Afrique est un continent plein de potentiel. Par contre, les grandes entreprises occidentales exploitent beaucoup certaines richesses au détriment des Africains. En effet, de nombreux jeunes sont touchés par le chômage. L’accessibilité à l’emploi est conditionnée par l’ethnie, l’âge, le sexe ou l’éducation. Mais certains pays arrivent à se démarquer en raison du tourisme.

L’Afrique en deux visions

Il est vrai que dans les médias, on nous démontre que l’Afrique est un continent pauvre où la misère est très présente. Les médias présentent moins le côté positif de l’Afrique. Là où les gens ont des initiatives et des projets qui réussissent. Le succès des idées est relatif selon l’endroit où l’on se trouve. Ce qui peut sembler petit pour nous en Occident n’a pas le même impact pour les communautés africaines. Et encore là, cet impact n’est pas le même si on est en centre urbain ou en région éloignée. Bref, l’Afrique change graduellement et pour le mieux.

 

Ce texte est issu de la conférence du moins de mars sur l’alimentation. Vous retrouverez le reste de l’information dans le document L’alimentation source de rencontres.

On le sait tous, manger un repas engage tout d’abord un individu par rapport à lui-même, mais aussi par rapport aux groupes (sa famille, ses amis, des inconnus) ou lieux (école, maison, restaurant) qu’il fréquente. Ce qui fait que l’acte de manger est aussi un acte de socialisation, de cohésion et de création de liens sociaux. En fait, c’est notre environnement qui définit notre culture alimentaire. Cette culture est attribuée par les choix des aliments à consommer et les techniques culinaires à adopter. Par contre, les pratiques sociales entourant la nutrition ont aussi leur importance dans la définition culturelle de l’alimentation.

Les pratiques sociales incluent les codes socioculturels, géographiques, religieux et idéologiques. Cela signifie donc que l’être humain reproduit les habitudes que ses parents lui ont enseignées et, plus largement, ce que la société où il a grandi lui a transmis. Cela comprend l’identité, les relations socioaffectives, le passé du pays, le langage, les médias, etc.  Mais d’autres facteurs, comme la géographie et la religion, font en sorte que les décisions prises peuvent varier selon le contexte. L’aspect idéologique est relatif à l’éducation que l’on se fait par soi-même par les voyages, l’ouverture d’esprit, le souci de l’environnement et l’influence médiatique ou littéraire. Ce qu’il est important de considérer est le facteur économique. La manière de se nourrir différente selon le revenu économique de la famille.

De plus, chaque société partage différemment la nourriture, car, en effet, manger n’est pas que se remplir l’estomac. L’aspect socioculturel de l’alimentation a son importance et il faut en être conscient. Voici donc un survol par continent pour connaître les différences.

L’alimentation en Asie

En Asie, manger a pour principale fonction de créer un équilibre dans les différentes énergies du corps. Ce qui a un effet sur la santé de chaque individu. Mais cela implique davantage que la santé. En effet, culturellement parlant, manger est aussi une métaphore, car la consommation de certains aliments peut être un signe de bonne fortune. De plus, l’équilibre n’est pas restreinte au corps physique. La table doit être, elle aussi, équilibrée. Non seulement elle doit pouvoir accueillir tous les plats simultanément (entrée, plat principal et désert), ce qui laisse place à la création de son assiette, mais doit stimuler trois sens (vue, odorat et goût) ainsi que les cinq saveurs de base (acide, piquant, amer, sucré et salé). Le tout en alternant les contraste croquant/fondant et gluant/sec.

Règles à respecter

Certaines règles sont à respecter. La nourriture est dans un plat central et prise idéalement avec trois doigts ou avec ses propres baguettes. Les gens mangent assis au sol et seulement ce qui le plats devant eux. La concentration et le respect de la nourriture est capitale car elle est sacrée. Alors, il est important de prendre le repas en silence et lui donner l’attention qui lui nécessaire.

Bien que raffinée, la nourriture asiatique est très simple. Elle est préservée de la culture occidentale. L’aliment de base est le riz bouilli ou servit blanc sans assaisonnement. Le poisson, prisé en Asie, est conservé grâce au sel et au vinaigre. La viande et l’élevage d’animal ont connu plusieurs interdictions dans l’histoire, notamment au Japon. Ce qui fait que sa consommation en tant qu’aliment n’est pas ancrée dans leurs habitudes alimentaires. L’alimentation asiatique est plus végétale et céréalière.

L’alimentation en Europe

Comme il a été mentionné plus tôt, les repas en Europe, notamment en France, sont au nombre de trois. Le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. C’est à la suite de la Révolution française que ce modèle s’est installé dans le quotidien des Français. Par le fait même, il y a une distinction sociale, un processus égalitaire et un principe d’hygiène qui se sont instaurés. Mais ce principe était présent bien avant la Révolution, car en Russie, ce modèle de services successifs, soit l’entrée, le plat principal et le dessert l’un après l’autre étaient courants. De plus, ce type de repas laisse peu de choix, car tous les mangeurs ont la même nourriture au même moment. En fait, le repas de façon linéaire, ce qui laisse le temps de manger, mais d’avoir du plaisir avec les gens nous entourant.

De plus, en Europe, l’heure du dernier repas semble se situer entre 19h et 21h.

L’alimentation en Afrique

En Afrique, il n’y a pas qu’un seul type de cuisine. C’est une erreur de penser ainsi. En fait, il y en a plusieurs que l’on peut diviser en deux grandes catégories, soit l’alimentation subsaharienne et l’alimentation nord-africaine.

Frontières culinaires

Dans le premier cas, les seules frontières culinaires sont souvent ethniques et variables selon les ressources alimentaires. Par contre, les bases sont composées d’épices (sel, piment, ail, etc.), de sauces, de céréales (riz, millet, fonio, mais et blé), de légumes (ignames, maniocs, patates, feuilles) ou de fruits (bananes entières ou transformées, ananas, papaye, orange). Les huiles et les arachides sont aussi importantes dans l’alimentation. Le lait est présent plus que les autres produits laitiers. Pour ce qui est de la viande et de poisson, cela est variable selon la disponibilité de la viande, mais la religion a un impact sur leur consommation. Idem pour ce qui a trait à l’alcool. Il est plus présent dans les pays catholiques que musulman. Les poissons et crustacés ont la côte. La présence du sucre est importante dans les centres urbains et souvent sacralisée.

Organisation culinaire

L’organisation du repas en Afrique est conviviale et généreuse. En effet, ces derniers sont en commun dans un même plat et toujours en abondance. Il se peut que des invités arrivent, donc on prévoit en conséquence. Le nombre de repas par jour est variable, mais le plus important est celui du soir. Selon le repas, celui-ci peut se prendre directement avec la main droite ou bien avec une cuillère. Le petit déjeuner est similaire à ceux pris en France, colonisation oblige. Mais le repas principal est souvent un plat unique constitué de sauce et céréales/tubercule. Sinon le poisson frit et les grillades sont très populaires.

Afrique du Nord

Au Maghreb, les repas sont plus ou moins épicés selon les régions. Le pain est à la base de l’alimentation, au point il sert de fourchette dans pratiquement tous les repas. Sinon, il existe une variété alimentaire importante. Aussi, les épices et le sucre sont importants dans la constitution des repas maghrébins. Les plats sont savoureux et les pâtisseries accompagnent le thé de l’après-midi, mais aussi très présent en tout au long de la journée. L’ordonnancement du repas ressemble à ce que l’on connaît en Occident, soit en trois étapes. Il y a donc une entrée, souvent de la salade ou de la soupe. Cette dernière porte un nom différent selon la région, mais il s’agit d’une soupe ayant de la viande, des légumes et des pois chiches. Le plat principal rassemble légumes et viande, le tout épicé. Évidemment, pour le dessert, on doit avoir un assortiment de pâtisseries bien sucrées et grasses.

L’alimentation en Amériques

En Amérique du Nord, les heures de travail délimitent par les heures de repas. Le déjeuner se prend avant, il y a une pause plus ou moins vers les 12 heures qui permet d’aller manger ailleurs que devant l’écran de l’ordinateur et/ou en discutant avec un client, selon le contexte. Le dernier repas se prend une fois le retour à la maison effectué avec la marmaille qui tourne autour. Évidemment, la culture a aussi son influence sur les heures de repas. Au Canada et aux États-Unis, le temps consacré à manger se passe très rapidement, car le rythme de vie est effréné. Se rajoute à cela le fait que la société nord-américaine à la réputation d’être individuelle et à l’argent. Bref, c’est chacun pour soi, si l’on veut bien s’entretenir un minimum. Aussi, le pré cuisiné est populaire pour ces mêmes raisons : manque de temps ou parce que l’on mange seul.

L’Amérique Latine

En Amérique latine, l’alimentation est différente. Elle est beaucoup plus fraîche, plus savoureuse et surtout moins individuelle. On pense au guide alimentaire brésilien qui prône le plaisir entre convive, mais aussi dans la préparation de plates maisons. On y trouve toutes sortes de couleurs et de saveurs. Les épices, la viande, les légumineuses, les légumes, sont présents dans l’assiette. Certains de ces pays sont producteurs vinicoles, alors le vin et les boissons alcoolisées sont aussi présents lors de repas et des festivités. La colonisation de l’Amérique latine et des Antilles, principalement par l’Espagne et le Portugal, a son importance. Mais la présence d’Africains sur leurs terres a aussi eu une influence dans leur alimentation actuelle.

L’alimentation en Océanie

La cuisine australienne est peu innovatrice. Par contre, la Cuisine Mod’Oz est très populaire. Il s’agit d’une fusion entre la cuisine européenne et asiatique. Il s’agit de mets raffinés dont le goût est extraordinaire. Aussi, les barbecues sont très populaires. Donc, les grillades (viandes ou fruits de mer) et les légumes grillés sont souvent au menu. Les tartines ont aussi la cote, surtout auprès des enfants qui peuvent ainsi participer à la préparation du repas.  En gros, la simplicité et la convivialité sont au rendez-vous, car les barbecues se font autant à la maison que dans les lieux publics. Tellement, qu’il existe une recette très populaire de pain, le damper, qui peut se cuire dans les braises d’un feu.

L’histoire est importante

En fait, en lisant la documentation liée à l’alimentation australienne, il est possible de constater que le passé historique de l’Australie a influencé grandement la composition de certaines recettes australiennes. Comme le damper était une recette que les bergers faisaient lorsqu’ils étaient dans l’arrière-pays avec leurs animaux. Autre bel exemple, l’invention de certains biscuits par les femmes servaient à nourrir leurs maris qui partaient à la guerre. La cuisine néo-zélandaise est similaire à la cuisine australienne. Il existe un mélange culinaire entre l’Europe et la culture maorie

Les top 5 du lundi

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement. Qu’est-ce que cela signifie ? En fait, il s’agit d’une manière de connaître les autres cultures. Nous vivons tous la diversité d’une manière ou d’une autre. Alors de prendre le temps de discuter avec quelqu’un vivant une autre réalité que la nôtre. En fait, le 2 novembre 2011, l’UNESCO s’est dotée d’une déclaration universelle sur la diversité culturelle. Il s’agit d’une manière de faire la promotion de l’identité, la diversité et le pluralisme comme un héritage mondial. Les valeurs et le « vivre ensemble » sont à la base de cette réflexion culturelle. Voici donc cinq raisons de favoriser le dialogue avec une personne ayant une culture différente de vous.

La diversité culturelle : patrimoine de l’humanité

Au fil du temps, la diversité culturelle a eu une influence sur les différentes sociétés. Ce qui en fait le patrimoine de tous. Et comme nous la possédons tous, il va donc de soi d’aller vers l’autre afin de discuter avec cette personne. Nous sommes tous différents les uns des autres et cette diversité identitaire catégorise les gens. Le dialogue interculturel permet donc de briser ces stigmatisations. Nous avons tous quelque chose à apporter aux autres, donc, c’est une raison de plus pour entrer en contact avec les autres cultures qui nous entoure.  Il existe des politiques pour favoriser la cohésion sociale, mais en a-t-on vraiment besoin ? Il semblerait que oui, car même avec ces règles, les gens ont tendance à être discriminatoires avec les minorités. Pourtant, les entreprises ont la possibilité d’élargir leur clientèle et de créer une dynamique de travail différente et ouverte sur le monde.

La diversité culturelle, accessible à tous ?

On pense, souvent à tort, que la diversité est le fait des minorités culturelles visibles. Eh bien non ! Beaucoup ne sont pas visibles, mais audibles, et certaines cultures sont issues de sous-culture. Par exemple, au Québec nous avons une culture majoritaire : blanche, francophone et en santé. Mais ses sous-cultures sont beaucoup plus nombreuses en raison du fait qu’une identité a une mobilité et une flexibilité dans le temps. Aussi, la multiplicité de l’identité fait en sorte qu’il y a une diversité que l’on ne peut contester. Donc, même sans immigration, il y a une diversité culturelle à tenir en compte. On pense à la réalité des handicapé·e·s, des LGBTQ, des autochtones, etc. Ces faits doivent être considérés comme importants et pris en charge par la collectivité. En fait, la diversité culturelle a ses propres droits à respecter. Le mieux que l’on peut faire reste l’enseignement et le dialogue.

La diversité culturelle : source de créativité

 

La créativité puise ses idées dans les traditions culturelles que l’on connaît. Au contact des autres, cette créativité est donc stimulée et se multiplie. D’où l’importance d’entrer en contact avec des gens diamétralement à l’opposé de qui nous sommes. Comme mentionné plus haut, le fait d’avoir une diversité culturelle au travail peut être bénéfique pour les employé·e·s et les entreprises. C’est l’une des raisons pour lesquelles la diversité culturelle est un héritage commun à tout être humain. Mais pour stimuler la créativité, il faut avoir l’opportunité de discuter avec les gens sur ce qui les intéresse et motive. En sachant cela, il sera plus facile de protéger ce patrimoine et aux marchandages que cela occasionne. Il ne faut pas oublier que les traditions font partie de l’identité. Par exemple, même si je ne fête plus Noël depuis longtemps, au contact de l’odeur de sapin et les lumières, des souvenirs me reviennent.

La diversité culturelle et le dialogue

Oui, je le répète encore une fois. Le fait de parler avec les autres nous permet d’apprendre sur plusieurs points. Premièrement sur soi, mais énormément sur ce qui nous entoure. Comme notre environnement ou les gens que l’on côtoie. Il nous est possible de voir les différences et de les respecter. Forcément, cela a un impact sur l’identité des gens participant au dialogue. L’ONU avait comme objectif, en instaurant cette journée, d’avoir un monde plus enclin à la paix et tourné vers l’avenir. Selon Elsbeth Müller, secrétaire générale d’Unicef en Suisse, le dialogue est la principale option pour la création d’une base solide à une société diversifiée culturellement. S’ajoutent à cela l’intégration et la compréhension entre cultures pour créer un équilibre essentiel au pluralisme. Le dialogue interculturel permet non seulement de favoriser la paix, mais solidifie la sécurité et la stabilité mondiale.

La diversité culturelle, un droit fondamental

Comme c’est un droit fondamental pour tout humain, il faut donc faire en sorte de faire sa promotion. Cela inclut la lutte contre les stéréotypes et le conformiste. En gros, lutter contre les idées de l’extrême droite qui nous disent qu’on doit tous cadrer dans le même moule. De toute façon, même entre gens d’une même communauté, c’est impossible de tous être identiques à son voisin. Et pour être honnête, ça serait vraiment ennuyant. La diversité culturelle apporte un petit plus à la société. Elle permet un équilibre, car chaque membre qui la compose y met toujours un peu de couleur. En apprenant qui est l’autre, on peut comprendre sa situation, du moins en partie. Par la suite, l’aider, d’une manière ou d’une autre. En gros, la diversité culturelle évite la routine et permet à la société d’être meilleure. À long terme, ça ne peut qu’être bénéfique.

Dernièrement, j’ai suivi un mooc sur la défense des droits humains. C’était un cours organisé par Amnistie internationale. En gros, on pouvait en apprendre plus sur les défenseur·e·s des droits humains et leurs motivations en ce qui concerne leurs combats. Il y a une grande variété de droits humains. On peut être d’accord ou non avec certains droits, mais à la base, qu’importe qui nous sommes, nous méritons le respect. Il peut y avoir de l’incompréhension par rapport à certains droits. C’est quelque chose de normal. Mais de respecter ce qui est nous semble illogique est encore plus difficile. Je ne parle pas de situations où une personne nuit volontairement à quelqu’un de vulnérable. Comme la pédophilie ou les agressions. Dans ces cas-là, ce sont les victimes qui doivent être protégées dans leurs droits. Mais je parle principalement de cas, comme la liberté d’expression, de religion ou tous autres droits.

Droits humains ou droits de l’Homme

En français, on dit droit de l’Homme. Lorsqu’on l’écrit avec un « h » majuscule, les deux sexes sont compris. C’est donc un terme neutre. Mais est-ce vraiment le cas ? Pour bon nombre de femmes, la réponse est non. Quant au Larousse 2018, dans ses définitions, il est principalement question du sexe masculin. D’ailleurs, lorsque la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen a été vers la fin du 18e siècle, Olympe de Gouges rédigea le pendant féminin. Il fut publié en 1791. Il est possible de lire un texte à ce sujet sur le blogue. En anglais, on parle de human rights, de droits humain. Ce qui, je trouve, est beaucoup plus inclusif et neutre que d’utiliser le sexe dominant pour se dire neutre. En effet, car l’adjectif humain englobe autant le féminin que le masculin, car il définit le caractère ou la nature des gens.

Qui sont les dérenseur·e·s des droits humain ?

Selon Amnistie Internationale, les défenseur·e·s des droits humains sont des gens qui agissent pour la promotion des droits fondamentaux. Ces personnes agissent individuellement ou en groupe de manière à ne discréditer la haine, la discrimination ou la violence. Nous pouvons tous défendre les droits humains, car nous sommes tous sensibles à l’injustice touchant certains groupes. Ce qui est bien, c’est que les militant·e·s viennent de différents milieux, donc peuvent agir autant dans le cadre de leur travail que de manière bénévole. Ce qui fait aussi que les projets peuvent être variés, car il existe plusieurs droits fondamentaux. Certains activistes agissent sur un seul droit, alors que d’autres en ciblent un peu plus. Par exemple, en ciblant un groupe d’individu comme les handicapé·e·s ou les femmes. L’expression défenseur·e·s des droits humains existe depuis peu, mais les mouvements de revendications ont toujours existé. L’histoire derrière la journée des travailleurs, par exemple.

Mais d’où vient les termes défenseur·e·s des droits humains ?

Comme mentionné plus tôt, l’expression est encore récente dans notre vocabulaire. J’estime qu’elle date tout au plus de 20 ans. Pourquoi ? Parce que, selon Amnistie International, l’ONU a adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme après la Deuxième Guerre mondiale. Donc, après 1945. Cinquante ans plus tard, soit à la fin des années 1990, une Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme fut acceptée. Ce qu’il faut retenir de cette Déclaration est le fait que toute personne qui se porte à la défense des droits humains doit respecter deux éléments importants. Le premier consiste à accepter que tous les droits humains soient universels. Donc, même si un groupe lutte pour la promotion d’un seul droit fondamental, il ne peut pas nuire aux autres droits. Le deuxième principe est le fait de travailler pacifiquement et d’éviter, le plus possible la discrimination. Ce qui justifie l’importance de la non-violence.

À la défense de tous les droits humains

Les défenseur·e·s des droits humains reconnaissent tous les droits fondamentaux ainsi que l’importance de ces derniers. Faire une distinction entre eux n’a donc aucun fondement. Les droits humains ont trois caractéristiques importantes. Ils ne peuvent être divisés, car il y a une interdépendance entre eux en raison de leur universalité. Par ce fait même, chacun d’entre nous possède les mêmes droits fondamentaux que nos voisins. Même si certains essaient de nous les enlever, il y aura toujours un·e militant·e quelque part pour défendre ces droits. Par exemple, le droit à la vie, à un logement convenable ou la non-discrimination s’équivaut tous dans le régis des droits fondamentaux. Car souvent, l’un des droits à un impact sur l’autre. La discrimination d’une personne peut faire en sorte qu’elle ne trouve pas d’emplois. Donc, cette dernière ne peut avoir, de façon générale, une vie décente (logement, nourriture, loisirs, etc.)

Les motivations des défenseur·e·s des droits humains ?

Les injustices ! Tout simplement. Pour les militant·e·s des droits humains, cette lutte à l’injustice a quelque chose de personnel. Ils ou elles connaissent quelqu’un qui a subi des préjudices. Les défenseur·e·s peuvent aussi vivre des injustices et s’exprimer contre celles-ci. Les actions qu’ils ou elles portent se situent à différents niveaux selon le contexte. Une personne à mobilité réduite peut se battre pour l’accès universel dans son secteur résidentiel. Mais cet accès aura un impact pour tout le monde, comme les femmes ayant de jeunes enfants ou une personne âgée. On peut agir aussi plus de façon plus globale, comme de faire en sorte que les immigrant·e·s puissent vraiment trouver du travail et que ce ne soit pas une fausse promesse électorale. Bref, les motivations personnelles sont variées, mais l’objectif est clair : faire en sorte qu’il y ait un changement positif dans les différentes communautés.

Les défenseur·e·s des droits humains ont parfois la vie dure

Selon le contexte, ces gens prennent de grands risques. Car de l’opposition aux combats à mener, il y en a toujours. Mais cela peut nuire à la réputation des gens lorsqu’il y a du trollage sur le web, de la stigmatisation ou bien des représailles. À titre informatif, un troll sur le net n’a rien à voir avec les films fantastiques. Il s’agit de gens qui créent des messages sur les médias sociaux pour susciter de la peur ou stigmatiser des gens. Ce sont souvent eux qui créent les fausses nouvelles qui circulent sur internet. Ce qui est désagréable pour ceux qui subissent ces injustices. Parfois, cela va plus loin. Depuis 1998, 3500 personnes ont été tuées en raison de leur combat contre les injustices. Préalablement, ces gens ont eu des menaces afin de faire les faire taire. Par chance, ce n’est pas le cas de tous les combats !

En bref

Il s’agit ici d’un survol de ce que peuvent faire ou subir les défenseur·e· des droits humains. Comme vous l’avez remarqué, j’ai utilisé volontairement l’anglicisme « droits humains ». Comme je vous l’ai mentionné plus tôt, pour moi, cela fait plus de sens que droit des Hommes. Car, à la base, nous sommes des êtres humains. Cette expression est aussi beaucoup plus appropriée et égalitaire que sa version française. Ce qui revient aux principes sus mentionnés : universel et non discriminatoire. Du moins, d’un point de vue linguistique.

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La philosophie alimentaire ? Non je ne me souviens pas d’avoir abordé ça au Cégep. Pourtant, aujourd’hui, comme suggestion de lecture, je vous parle d’un livre qui en parle. Je l’ai déjà utilisé pour deux conférences : celles du mois de mars sur l’alimentation et celle de mai sur le jeûne. Cette dernière sera publiée sous peu, si tout va bien. Mais je l’ai aussi utilisé pour un article sur l’éthique à la table.  Il s’agit du livre de Normand Baillargeon À la table des philosophes paru en 2017 chez Flammarion Québec. Pourquoi je vous parle de ce livre ? Parce que, d’un, il parle d’alimentation et, de deux, j’aime bien sa présentation. Le livre contient un peu plus de 200 pages et coûte 40$. La couverture est rigide, ce qui peut être utile dans certaines situations.

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La philosophie alimentaire : les sujets

Le livre comporte dix chapitres. Donc, dix sujets différents les uns des autres qui nous permettent de nous questionner par rapport à un thème précis. Évidemment, ce n’est pas tous les sujets qui nous intéressent. Par exemple, le premier chapitre traite de vin. Même avant ma conversion, je n’étais pas celle qui se calait le plus de verres d’alcool dans une fête. Je n’ai jamais aimé le goût et je suis capable de savoir s’il y en a dans une recette dès la première bouchée ! Par contre, d’autres sujets sont intéressants. On y parle du péché de gourmandise, de manger local ou non, de végétarisme, de choix alimentaires, de zénitude, l’alimentation du futur, d’art culinaire, de régimes et de consommation mondiale. Évidemment, les aspects culturels, sociaux ou religieux sont aussi abordés.

La philosophie alimentaire : les réflexions

Comme je vous ai dit, une des choses que j’aime dans ce livre, c’est sa présentation. On peut poursuivre notre réflexion de deux manières. Et pas besoin d’être philosophe pour ça ! À la fin de chaque chapitre, il y a des sujets de conversions ou de jeux qu’il est possible de faire lors de repas. Question de mettre un peu de dynamisme tout en mangeant. Par exemple, pour le chapitre sur le péché de gourmandise, un jeu proposé est de faire écrire aux invités leurs gourmandises préférées sur un bout de papier. On les dispose dans un contenant et on en pige un au hasard. Le but ? Deviner qui peut bien succomber à l’aliment écrit. Comme sujet de discussion, il y a des questions sur le jeûne ou la grève de la faim. Deuxième manière : des pistes de lectures sont proposées. Et elles sont très variées.

La philosophie alimentaire : la présentation

Un autre point que j’aime : la présentation. Bien que l’on traite de philosophie alimentaire, on n’a pas l’impression de lire sur la philosophie. Oui, par moment, il est question de Kant ou de Platon. Mais ce n’est pas lourd. Le livre contient beaucoup d’images et de recettes. Les explications sont claires, grâce aux encadrés. Comme pour les définitions ou bien l’encadré qui nous explique que notre salade peut être internationale ! Le seul hic ? Les illustrations de Richard Biesinger sont dans les teintes de brun. Personnellement, je trouve l’idée un peu étrange, car les aliments sont tellement colorés. Lorsque l’on mange, tous les sens sont stimulés. La vue et l’odorat, avant le goût ! Alors, illustrer son livre dans les teintes de bruns… Oui, il y a le chocolat dans cette teinte, mais pas seulement ça… Je vous laisse deviner.

La philosophie alimentaire, mais pourquoi ?

De ce que je comprends à la lecture de ce livre, c’est qu’il y a énormément d’enjeux liés à l’alimentation. Je crois que Normand Baillargeon a probablement voulu faire réfléchir ses lecteurs sur ce sujet. Et il a tout à fait raison, en mon sens. En effet, si on se questionne sur notre consommation alimentaire, forcément il y a une démarche réflexive qui s’opère. On a un bel exemple avec le chapitre sur le végétarisme et la manière d’abattre un animal. En effet, la souffrance de l’animal peut être discutable selon les cas. Un autre exemple est le fait de vouloir manger local ou bio. On peut se questionner à savoir si on se fait un jardin ou non. Si on a besoin d’un ananas, on le prend de quel pays ? Et l’éternelle question des régimes. Est-ce que c’est vraiment nécessaire ? Les réponses varient selon le contexte.

La philosophie alimentaire, une obligation ?

Peut-être pas pour tout le monde. L’enfant prend ce qu’on lui donne sans trop de questions outre le fait qu’il aime ou non. Même chez les adultes, plusieurs ne se questionnent pas trop au sujet de l’alimentation. Nombre de gens qui ignorent le travail qui a derrière le carton de lait ou le casseau de fraises qu’ils achètent à l’épicerie ! D’autres s’en foutre complètement, du moment qu’ils ont de quoi se nourrir. Ils ne pensent pas forcément aux détails liés à l’alimentation. Par contre, c’est une obligation de se nourrir. En fait, c’est même vital ! Au point que nous avons tous des rituels lorsque nous mangeons. Par exemple, mon mari lors du ramadan, dois commencer sa journée avec une recette de couscous aux raisins secs et babeurre. Lors du repas du soir, il doit absolument avoir de la soupe. Mais pas moi ! Question de culture, j’imagine !

La philosophie alimentaire : en bref

Oui, c’est important de faire réfléchir à sa manière de consommer. Cela implique de faire des choix intelligents tout en se respectant. Évidemment, au Québec, certains aliments ne poussent pas, comme les oranges ou les avocats. Mais est-ce que cela signifie de se priver d’en manger ? Je ne crois pas. C’est l’une des raisons qui nous pousse à réfléchir à notre alimentation et de trouver un concept équilibré qui nous convient. L’alimentation étant culturelle, les réponses seront variées. Gandhi disait « qu’on reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux. » Il n’a pas complètement tort, mais il n’a pas complètement raison. Et si on reconnaissait le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il se traite lui-même ainsi que son environnement ?