À LA DÉFENSE DES DROITS HUMAINS !

Dernièrement, j’ai suivi un mooc sur la défense des droits humains. C’était un cours organisé par Amnistie internationale. En gros, on pouvait en apprendre plus sur les défenseur·e·s des droits humains et leurs motivations en ce qui concerne leurs combats. Il y a une grande variété de droits humains. On peut être d’accord ou non avec certains droits, mais à la base, qu’importe qui nous sommes, nous méritons le respect. Il peut y avoir de l’incompréhension par rapport à certains droits. C’est quelque chose de normal. Mais de respecter ce qui est nous semble illogique est encore plus difficile. Je ne parle pas de situations où une personne nuit volontairement à quelqu’un de vulnérable. Comme la pédophilie ou les agressions. Dans ces cas-là, ce sont les victimes qui doivent être protégées dans leurs droits. Mais je parle principalement de cas, comme la liberté d’expression, de religion ou tous autres droits.

Droits humains ou droits de l’Homme

En français, on dit droit de l’Homme. Lorsqu’on l’écrit avec un « h » majuscule, les deux sexes sont compris. C’est donc un terme neutre. Mais est-ce vraiment le cas ? Pour bon nombre de femmes, la réponse est non. Quant au Larousse 2018, dans ses définitions, il est principalement question du sexe masculin. D’ailleurs, lorsque la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen a été vers la fin du 18e siècle, Olympe de Gouges rédigea le pendant féminin. Il fut publié en 1791. Il est possible de lire un texte à ce sujet sur le blogue. En anglais, on parle de human rights, de droits humain. Ce qui, je trouve, est beaucoup plus inclusif et neutre que d’utiliser le sexe dominant pour se dire neutre. En effet, car l’adjectif humain englobe autant le féminin que le masculin, car il définit le caractère ou la nature des gens.

Qui sont les dérenseur·e·s des droits humain ?

Selon Amnistie Internationale, les défenseur·e·s des droits humains sont des gens qui agissent pour la promotion des droits fondamentaux. Ces personnes agissent individuellement ou en groupe de manière à ne discréditer la haine, la discrimination ou la violence. Nous pouvons tous défendre les droits humains, car nous sommes tous sensibles à l’injustice touchant certains groupes. Ce qui est bien, c’est que les militant·e·s viennent de différents milieux, donc peuvent agir autant dans le cadre de leur travail que de manière bénévole. Ce qui fait aussi que les projets peuvent être variés, car il existe plusieurs droits fondamentaux. Certains activistes agissent sur un seul droit, alors que d’autres en ciblent un peu plus. Par exemple, en ciblant un groupe d’individu comme les handicapé·e·s ou les femmes. L’expression défenseur·e·s des droits humains existe depuis peu, mais les mouvements de revendications ont toujours existé. L’histoire derrière la journée des travailleurs, par exemple.

Mais d’où vient les termes défenseur·e·s des droits humains ?

Comme mentionné plus tôt, l’expression est encore récente dans notre vocabulaire. J’estime qu’elle date tout au plus de 20 ans. Pourquoi ? Parce que, selon Amnistie International, l’ONU a adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme après la Deuxième Guerre mondiale. Donc, après 1945. Cinquante ans plus tard, soit à la fin des années 1990, une Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme fut acceptée. Ce qu’il faut retenir de cette Déclaration est le fait que toute personne qui se porte à la défense des droits humains doit respecter deux éléments importants. Le premier consiste à accepter que tous les droits humains soient universels. Donc, même si un groupe lutte pour la promotion d’un seul droit fondamental, il ne peut pas nuire aux autres droits. Le deuxième principe est le fait de travailler pacifiquement et d’éviter, le plus possible la discrimination. Ce qui justifie l’importance de la non-violence.

À la défense de tous les droits humains

Les défenseur·e·s des droits humains reconnaissent tous les droits fondamentaux ainsi que l’importance de ces derniers. Faire une distinction entre eux n’a donc aucun fondement. Les droits humains ont trois caractéristiques importantes. Ils ne peuvent être divisés, car il y a une interdépendance entre eux en raison de leur universalité. Par ce fait même, chacun d’entre nous possède les mêmes droits fondamentaux que nos voisins. Même si certains essaient de nous les enlever, il y aura toujours un·e militant·e quelque part pour défendre ces droits. Par exemple, le droit à la vie, à un logement convenable ou la non-discrimination s’équivaut tous dans le régis des droits fondamentaux. Car souvent, l’un des droits à un impact sur l’autre. La discrimination d’une personne peut faire en sorte qu’elle ne trouve pas d’emplois. Donc, cette dernière ne peut avoir, de façon générale, une vie décente (logement, nourriture, loisirs, etc.)

Les motivations des défenseur·e·s des droits humains ?

Les injustices ! Tout simplement. Pour les militant·e·s des droits humains, cette lutte à l’injustice a quelque chose de personnel. Ils ou elles connaissent quelqu’un qui a subi des préjudices. Les défenseur·e·s peuvent aussi vivre des injustices et s’exprimer contre celles-ci. Les actions qu’ils ou elles portent se situent à différents niveaux selon le contexte. Une personne à mobilité réduite peut se battre pour l’accès universel dans son secteur résidentiel. Mais cet accès aura un impact pour tout le monde, comme les femmes ayant de jeunes enfants ou une personne âgée. On peut agir aussi plus de façon plus globale, comme de faire en sorte que les immigrant·e·s puissent vraiment trouver du travail et que ce ne soit pas une fausse promesse électorale. Bref, les motivations personnelles sont variées, mais l’objectif est clair : faire en sorte qu’il y ait un changement positif dans les différentes communautés.

Les défenseur·e·s des droits humains ont parfois la vie dure

Selon le contexte, ces gens prennent de grands risques. Car de l’opposition aux combats à mener, il y en a toujours. Mais cela peut nuire à la réputation des gens lorsqu’il y a du trollage sur le web, de la stigmatisation ou bien des représailles. À titre informatif, un troll sur le net n’a rien à voir avec les films fantastiques. Il s’agit de gens qui créent des messages sur les médias sociaux pour susciter de la peur ou stigmatiser des gens. Ce sont souvent eux qui créent les fausses nouvelles qui circulent sur internet. Ce qui est désagréable pour ceux qui subissent ces injustices. Parfois, cela va plus loin. Depuis 1998, 3500 personnes ont été tuées en raison de leur combat contre les injustices. Préalablement, ces gens ont eu des menaces afin de faire les faire taire. Par chance, ce n’est pas le cas de tous les combats !

En bref

Il s’agit ici d’un survol de ce que peuvent faire ou subir les défenseur·e· des droits humains. Comme vous l’avez remarqué, j’ai utilisé volontairement l’anglicisme « droits humains ». Comme je vous l’ai mentionné plus tôt, pour moi, cela fait plus de sens que droit des Hommes. Car, à la base, nous sommes des êtres humains. Cette expression est aussi beaucoup plus appropriée et égalitaire que sa version française. Ce qui revient aux principes sus mentionnés : universel et non discriminatoire. Du moins, d’un point de vue linguistique.

Vous connais

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.