5 points sur la défense des droits humains

Le mois dernier, je vous parlais du mooc sur la défense des droits humains que j’avais suivi en avril dernier. Je poursuis donc dans ma lancée avec 5 points qui démontrent l’importance de se porter à la défense des droits humains.

La défense des droits humains : chacun·e a droit à la liberté d’expression

Oui, nous avons tous le droit de s’exprimer. Du moment que cela se fasse dans le respect de l’autre. La liberté d’expression est tellement importante, qu’elle est inscrite comme droit fondamental, entre autres dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) à l’article 19. En gros, ce que l’on peut comprendre de cet article, c’est qu’importe notre situation sociale, économique, ethnique ou politique, il est possible de s’exprimer sur tous les sujets que l’on veut. Mais pour s’exprimer, il faut d’abord s’informer et interagir avec notre environnement. Ce n’est pas pour rien qu’il est important de ne pas se concentrer que sur un seul média dans sa recherche d’informations. Évidemment, il y a quelques restrictions. Les exemples mentionnés dans le document du Mooc sont le fait de protéger la sécurité nationale ou celle d’un individu. Mais cela doit inscrit dans la loi et en lien avec l’objectif précis.

La défense des droits humains : notre voix contre les diffamations

Par conséquent, si, en tant qu’humains, nous avons droit à la liberté d’expression, nous pouvons l’utiliser contre le mensonge. Il y a plusieurs moyens d’y parvenir. On pense à la rédaction de lettre, aux campagnes de hashtags, des actions en justice. Il y a aussi des pressions politiques qui sont efficaces. Dans la dernière vidéo du monde de l’autre, je parlais de la grève de la faim. C’est tout récent dans l’histoire, mais très efficaces pour revendiquer. Chaque situation à ses propres règles pour être efficaces. Des exemples de cas ? Edward Snowden ou Máxima Acuña,  Ce que l’on remarque, c’est que le fait de transmettre les bonnes informations peut permettre d’arrêter les diffamations. Idem pour le fait mettre de l’avant le travail des défenseur·e·s des droits humains. Cela permet de comprendre ce qu’ils ou elles vivent contre les injustices. À l’ère du numérique, il faut penser à se protéger si l’on souhaite dénoncer une situation.

La défense des droits humains : comment utiliser sa voix ?

Il y a plusieurs moyens d’utiliser sa voix pour défendre les droits humains. Le premier est le fait de socialiser sur les différents médias sociaux. En échangeant avec les autres, cela permet de prendre position et d’aiguiser ses connaissances en matière de droits humains. Aussi, cela permet de développer des habiletés communicationnelles. Un deuxième moyen est de lancer des conversations sur les droits humains. Cela peut se faire à l’école, au travail ou sur le web par exemple. Troisièmement, le fait de s’impliquer dans la société est bénéfique. Que ce soit comme bénévole ou en prenant part à des actions qui ont un impact positif et en concordance avec nos idées. Pour ceux qui ont un talent artistique, la création d’œuvres d’art peut avoir des conséquences positives, car elles permettent la transmission d’un message. L’organisation d’événements est aussi un bon moyen de conscientiser à la cause, comme le fait de joindre un groupe d’activiste.

La défense des droits humains : les actions collectives

Selon Amnistie internationale, une action collective est une « action menée par un groupe de personnes qui visent à atteindre un objectif commun. » Les mots clés : groupe de personnes. Le fait de se rassembler en groupe renforce la puissance du message. En tout cas, plus que si on est seul à le faire. Il n’y a pas de nombre précis de personnes. Le plus important est de partager la même vision et que l’objectif du groupe soit commun. Il est donc important de s’en fixer un qui réalisable et de se concentrer sur ce dernier. L’action collective, tout comme la liberté d’expression est protégée par le droit international. Donc, aussi un droit fondamental. Parfois, il faut agir vite, en raison du sujet de l’action. Parfois, on a plus de temps pour s’organiser. Tout dépend de l’ampleur de l’action et de son objectif.

La défense des droits humains : les collaborations créatives

Si on dit action collective, on parle aussi de collaborations. Celles qui fonctionnent le plus sont celles qui sont créatives. Ces dernières se propagent plus rapidement que les traditionnelles. Ce qui donne une plus grande portée aux messages à transmettre. Par exemple, l’organisation d’une journée d’actions pacifiques et ludiques. Des exemples ? Si vous étiez au Québec en 2012, vous avez entendu parler des casseroles contre la hausse des frais de scolarité. On se rassemblait aux coins des rues afin de cogner sur nos casseroles avec nos voisins. C’était à la fois pacifique et créatif. L’idée avait été reprise durant la crise de la charte des valeurs en 2013. J’avais été à une manifestation avec mon ex-mari et on avait apporté la couscoussière que sa mère avait mise dans sa valise. Résultat : mon ex-mari l’avait complètement renfoncé tellement il cognait avec enthousiasme. J’ai racheté une autre couscoussière et des cuillères en bois.

Bref, lorsqu’on parle de passer à l’action, beaucoup de facteurs sont à prendre en considération. Il faut être actif tout en se protéger. Créatif tout en étant concret. Plusieurs habiletés sont aussi nécessaires, donc la communication et la collaboration. Pourtant, on a tous l’opportunité d’être des défenseur·e·s des droits humains selon nos capacités et nos intérêts. Il faut juste trouver la bonne cause.

Vous, quelle cause vous seriez prêt·e·s à vous battre ? Le faite vous déjà ?

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.